Dans un tweet, Trump annonce une intervention militaire pour libérer l’Université de Tolbiac

L’imprévisible Donald Trump a encore frappé. Dans un tweet publié ce matin, le président des États-Unis annonce une intervention militaire pour « libérer » l’Université de Paris-Koulibiac.

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Fait exceptionnel, le tweet de Trump est rédigé en français, une langue qu’il maîtrise très mal. Les termes utilisés « revenir » et « libérer » signifie clairement que le locataire de la Maison Blanche conçoit l’intervention comme être un remake du débarquement de Normandie. Selon la stratégie déjà déployée en Irak, l’intervention terrestre devrait être précédée de « bombardements » destinés à faciliter l’avancée des troupes dans les couloirs de la tour Tolbiac.

substances interdites dans les locaux de l’Université.

Pour justifier sa décision, le président américain qualifie les occupants de l’Université d’« Hauts-commissariats » (sic). La « libération » de Tolbiac s’inscrit donc pleinement dans la guerre contre le terrorisme, au même titre que les frappes en Syrie ou contre Daesh. Un « gouvernement provisoire de Tolbiac » prêt à remplacer les occupants est probablement déjà constitué avec l’aide de la CIA

Si l’intervention venait à se confirmer, les autorités américaines chercheront probablement à la justifier devant l’ONU. Une enquête indépendante sera alors nécessaire pour rechercher des substances interdites dans les locaux de l’Université.

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Université : les étudiants grévistes demandent à avoir leur année s’ils ont 10/20 aux partiels

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De Lille à Marseille en passant par Limoges et Paris, l’idée semble gagner toutes les Universités. Les étudiants demandent aux professeurs d’accorder leur année à tous les étudiants qui auront obtenu 10/20 aux examens.

Fait rare, la revendication réunit grévistes et non-grévistes. À Bordeaux, l’idée a été soumise à l’Assemblée Générale et immédiatement approuvée par acclamation. A Nantes, un vote à bulletin secret est arrivé au même résultat. Seul le centre universitaire de Tolbiac fait encore bande à part. Le vote sur le sujet n’a pas pu y avoir lieu, faute d’accord sur la formulation de la question.

De nombreux établissements sur le point de flancher.

Ailleurs en France, y compris dans les universités non touchées par la grève, c’est la même approbation. « Je suis absolument pour ! » s’exclame Anaëlle, étudiante en psychologie. « C’est complétement normal » juge Antoine, en master de mathématiques. Devant l’ampleur du mouvement, de nombreux établissements seraient déjà sur le point de flancher.

Si la contestation se poursuit, il est désormais probable que les étudiants pourront valider leur année du moment qu’ils ont obtenu 10/02 à leurs examens.

 

Lyon 3 : l’étudiant qui utilisait le wifi de la fac pour ses cours finalement identifié et sanctionné

Amphi2.jpgIl y a quelques jours, la direction de l’Université Lyon III lançait un cri d’alerte sur l’utilisation de réseau internet de l’établissement. Depuis, l’étudiant qui utilisait le wifi de la fac pour ses cours a pu être identifié et sanctionné.

Le message envoyé à l’ensemble des étudiants n’était qu’un coup de semonce. A partir de là, les services informatiques de l’établissement se sont mobilisés pour localiser les personnes dont l’usage abusif du wifi risquait de pénaliser gravement toute la communauté. Rapidement, un étudiant qui se connectait presque tous les jours aux ressources éducatives proposés la faculté a été identifié. Il serait à lui seul responsable de près de 75 % des usages pédagogiques du réseau universitaire.

« Manque de civisme incroyable  »

Dans un communiqué, la direction de l’établissement indique que l’individu, inscrit en 2e année de licence, va être présenté dans les jours qui viennent devant conseil de discipline de l’Université et fera l’objet d’une sanction « exemplaire ». Ce matin, les étudiants sont nombreux à condamner l’attitude irresponsable de leur camarade. « Consommer du wifi pour ses cours, c’est un manque de civisme incroyable » dénonce Cindy en 2e année de sociologie. « Moi je n’utilise que Netflix et un petit peu Facebook pour parler avec mes amis, mais pour les cours jamais ! » ajoute Nathan qui prépare son master en histoire.

La sanction n’est probablement qu’une première étape de la lutte contre les « mauvais usages » du wifi. Pour prévenir de nouveaux débordements, l’Université Lyon III envisage de fermer purement et simplement l’accès à sa plate-forme pédagogique.

Le prof parti chercher des explications sur ParcourSup n’a toujours pas été retrouvé

ParcourSup.PNGA l’heure qu’il est, l’inquiétude commence sérieusement à monter. M. Lattendu, un professeur, parti chercher des explications sur ParcourSup n’a donné aucunes nouvelles depuis plus de 3 jours.

L’enseignant a été vu pour la dernière fois sortant d’un cours de la terminale ES dont il est professeur principal. D’après les éléments recueillis auprès des élèves, M Lattendu aurait pris l’engagement de se mettre immédiatement en quête d’informations fiables sur le fonctionnement du logiciel ParcourSup. Une expédition dont il n’est pour l’instant pas revenu.

«  Il s’est peut-être perdu dans la documentation technique »

Depuis que l’alerte à été donnée, les secours sont mobilisés. Les équipes spécialisées ont déjà parcouru les principaux site d’informations sur le sujet pour tenter de localiser l’enseignant mais il reste toujours introuvable. «  Il s’est peut-être perdu dans la documentation technique » imagine le capitaine Ouisi qui dirige les recherches. C’est en réalité la dernière hypothèse avant que M. Lattendu ne soit considéré comme définitif perdu.

Les autorités renouvellent leurs conseils de prudence. La recherche d’informations sur ParcourSup est une activité dangereuse qui ne doit jamais être pratiquée sans les équipements de sécurité appropriés.

« Am Stram Gram », le logiciel révolutionnaire qui va remplacer APB

Université_Lille_3_Amphi_A6Adieu APB, bonjour « Am Stram Gram ». Le ministère de l’enseignement supérieur vient de dévoiler le logiciel qui doit, dès cette année, remplacer le célèbre Admission Post-Bac et résoudre les problèmes d’affectation des étudiants.

Les ratés d’APB auront eu raison du logiciel dont la mort a été annoncée il y a quelques jours. Son remplaçant « Am Stram Gram » sera mis en service au mois de janvier pour les étudiants qui devront entrer dans l’enseignement supérieur à la rentrée 2018. Pour le ministère, « ASG » sera capable de réussir là où les échecs d’APB ont alimenté un véritable feuilleton. « Avec Stram Gram tout sera absolument aléatoire » explique le chef de projet du ministère. Un fonctionnement qui, d’après-lui, est parfaitement à même de relever le défi d’affecter près de 800.000 jeunes.

« Procédure simplifiée à l’extrême »

« Tant que le nombre de places est égal ou supérieur au nombre d’étudiants, Am Stram Gram trouvera toujours une solution » insiste-t-il. Pour les lycéens, la procédure sera simplifiée à l’extrême. Plus besoin de faire des vœux, de tenir compte des « pastilles » et autres places limitées. Une simple inscription en ligne et les candidats se verront attribuer une place dans un établissement d’enseignement supérieur. Autre avantage, le système sera totalement transparent. Le mystérieux code d’APB sera remplacée par une unique fonction « ALEA() » appliquée à la totalité des candidats.

Dans le cas – très improbable – où l’affectation aléatoire ne conviendrait pas au futur étudiant, le gouvernement a prévu de mettre en place une « bourse d’échange ». Les candidats pourront y échanger leurs places à partir d’une liste de vœux et de leurs résultats de l’année de terminale.

Lyon : l’Université va implanter des pokémons pour attirer les étudiants dans les amphis

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De nos jours, motiver les étudiants à assister à des cours magistraux est parfois un défi.  A Lyon, l’Université se prépare à implanter des pokémons pour inciter les étudiants à se rendre dans les amphithéâtres.

Dans certaines filières, c’est une véritable hécatombe. Les amphithéâtres censés accueillir les cours de centaines d’étudiants sont désertés et les professeurs en sont réduits à intervenir devant des rangs plus que clairsemés.  De nombreux dispositifs ont déjà été testés pour remédier à cette situation mais sans succès. L’utilisation de pokémons comme appâts fait figure de solution de la dernière chance.

Pokémons rares pour cours ardus

« Beaucoup de nos étudiants ont passé l’été sur le jeu » justifie le doyen Piquat-Choux. « Nous voulons mettre à profit cette expérience pour les aider à localiser les amphis. » Pour les cours de première année, où les étudiants sont nombreux, les pokémons seront abondants mais d’espèces relativement fréquentes. Les cours plus ardus – ou moins fréquentés – seront alimentés en pokémons rares. A terme, la direction de l’Université envisage d’attribuer des mentions aux diplômés dont le cheptel de pokémons témoignera d’une assiduité remarquable.

Si l’opération est un succès, l’Université de Lyon pourra se satisfaire d’avoir fait revenir les étudiants dans les amphis. En espérant qu’entre deux pokémons, ils n’oublient pas de profiter un peu du cours.

Médecine : Les facs autorisées à sélectionner les étudiants sur leur mauvaise écriture

MedecineComment sortir de l’imbroglio sur les inscriptions en première année de médecine ? Pour éviter le très problématique « tirage au sort »,  le gouvernement pourrait autoriser les Universités à sélectionner les étudiants grâce à un test d’écriture.

Les premiers éléments rendus publics par le ministère de l’Enseignement supérieur évoquent une épreuve dont le seul objet serait de vérifier la capacité des étudiants à écrire d’une façon absolument illisible. «  C’est une piste que nous étudions très sérieusement » confirme Pat Demouche, coordonnateur du dossier pour l’Ile-de-France. D’après lui, l’écriture « fait partie des fondamentaux de la pratique » ce qui explique le choix de l’utiliser pour sélectionner les futurs médecins.

Les jeunes à l’écriture trop lisible n’ont aucune chance

Pour l’association des étudiants en médecine, ce critère est de loin « le plus pertinent » pour éviter que des jeunes à l’écriture trop lisible ne se fourvoient dans des études où ils n’ont pratiquement aucune chance de succès. Accueil favorable également du côté des enseignants. « Autant recruter nos étudiants sur l’une des compétences essentielles du métier » reconnait un professeur de médecine.

La mesure proposée semble pour l’instant faire l’unanimité. Pour autant, elle va obliger à renforcer sensiblement les formations au déchiffrement dans les études des futurs pharmaciens.