Sécurité : Les élèves autorisés à ne pas rendre les devoirs préparés sur Galaxy Note 7

Samsung.pngLa circulaire a été publiée ce matin au bulletin officiel. L’Education nationale demande aux professeurs d’autoriser les élèves à ne pas rendre les devoirs qu’ils auraient préparés sur un Galaxy note 7.

La décision du ministère fait suite à celle de la firme Samsung de suspendre la commercialisation du téléphone haut de gamme. « Les risques évoqués par le fabriquant justifient que les élèves cessent immédiatement de l’utiliser » écrit la direction de la sécurité technologique. « Des adaptions pédagogiques pouvant aller jusqu’à la non-exigibilité du devoir » peuvent être mis en œuvre dans les classes pour éviter aux jeunes d’avoir à utiliser l’appareil.

Baisse de 30% des résultats des élèves

Sorti au moment de la rentrée scolaire, le Galaxy note 7 avait fait l’objet, dès le mois de septembre, de mesures d’interdiction de la part de compagnies aériennes. Conséquence de la crise, le cours l’action Samsung a déjà perdu plus de 30% de sa valeur. Avec sa consigne de suspension des devoirs, l’Education nationale espère qu’elle n’aura pas le même effet sur les résultats des élèves.

La circulaire entre en application immédiatement et sans limite de durée. Dans les cours de récréation, nombreux sont les élèves qui envisagent de faire l’acquisition du fameux téléphone.

Radicalisation : Une institutrice tente de pénétrer dans sa classe avant la rentrée

Au village de Saint-Repos c’est la consternation. L’institutrice de l’école a été surprise en train de pénétrer dans sa classe plusieurs jours avant la rentrée. Un cas de radicalisation qui inquiète.

C’est un voisin de l’école qui a donné l’alerte en constatant que le portail de l’école était anormalement ouvert. Arrivées immédiatement sur les lieux, les forces de l’ordre ont pu intervenir avant que l’enseignante ne pénètre dans sa classe. « L’opération a été très délicate » témoigne le commandant Congé. « Il fallait intercepter l’individu avant qu’il puisse laisser la moindre trace d’activité pédagogique dans l’école. »  Dans un tel cas, la protection des enfants reste, quoi qu’il arrive, la priorité numéro 1.

Plan de lutte contre la radicalisation pédagogique

Une cellule de veille psychologique a été mise en place pour aider les habitants de Saint-Repos à encaisser le choc. Sur le fond, cette tentative d’attentat pourrait être le signe d’une inquiétante radicalisation du corps enseignant. Le ministre de l’Éducation nationale a pris l’engagement de solliciter un rapport de l’inspection générale sur les cas déjà recensés. Un plan de lutte contre la radicalisation pédagogique pourrait être annoncé dans le courant du premier trimestre. Dans le contexte actuel, le ministre tient à ce que les enseignants arrivent en pleine forme devant les élèves.

Dans l’immédiat, l’institutrice arrêtée a été placée en rétention. Pour empêcher toute récidive, elle ne devrait être libérée que la veille de la pré-rentrée.

Sécurité : les candidats au bac invités à rester chez eux les jours d’épreuve

Classroom_2.jpgObjectif sécurité maximale pour les 700.000 lycéens qui passent le baccalauréat. Dans un contexte particulièrement tendu, les candidats sont invités à rester chez eux pendant les épreuves.

Entre le plan Vigipirate, l’Euro 2016 et les mouvements sociaux, l’édition 2016 du baccalauréat est forcément un peu particulière. Les consignes publiées par le ministère tentent de prendre en compte l’ensemble des éléments pour que les épreuves se déroulent le mieux possible. « Autant que possible, restez chez vous » recommande l’infographie diffusée sur Twitter à destination des candidats au baccalauréat. L’information a également été transmise aux centres d’examen et affichée dans les gares.

Seule solution pour être certain qu’ils n’arrivent pas en retard

« On est jamais trop prudent ! » commente Eva Payalé, responsable « sécurité /examens » au rectorat de Lyon « Si les candidats restent chez eux, on est à peu près sûr qu’il ne leur arrivera rien ». Même chose pour les éventuels retardataires. Des consignes de clémence ont bien été transmises dès la semaine dernière mais les nouvelles indications vont encore plus loin. « Nous invitons les lycéens à ne pas sortir de leur lit » confirme Mme Payalé. « A nos yeux, c’est la seule solution pour être certain qu’ils ne risquent pas d’arriver après le début des compositions. »

Si malgré les consignes, des candidats décident de se présenter dans les salles d’examen, ils pourront passer leurs épreuves tout à fait normalement. Pour les autres, il faudra attendre que la situation se soit détendue. Sans doute d’ici l’année prochaine.

Lycées : Faute de portiques de sécurité, L. Wauquiez propose de fermer les portes à clé

portiqueLa promesse avait marqué la campagne des élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, elle est désormais enterrée. Faute de pouvoir installer des portiques de sécurité dans les lycées, Laurent Wauquiez préconise de maintenir les portes des établissements fermées  à clé.

Les portiques voulus par le nouveau président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes devaient tout à la fois lutter contre le « terrorisme, l’intrusion d’armes à feu et le trafic de drogues ». M. Wauqiez  avait initialement prévu d’expérimenter sa mesure phare dans des établissements pilotes des académies de Clermont-Ferrand, Lyon et Grenoble. Six mois plus tard, l’élu LR est contraint de se rabattre sur une solution à la fois plus simple et moins couteuse. Fermer les portes à clé ne nécessitera en effet pratiquement aucune dépense.

« Les élèves ne pourront plus sortir des établissements et sécher les cours »

« Si les portes sont fermées, les dealers et autres terroristes ne pourront pas pénétrer dans les établissements ! » se justifie K Denas, le vice-président de la région en charge de la sécurité. Pour son collègue de l’éducation, les portes fermées à clé peuvent aussi permettre de lutter contre l’absentéisme. « En maintenant les portes verrouillées en permanence, les élèves ne pourront plus sortir des établissements et sécher les cours » ajoute-t-il pour appuyer la mesure.

Le plan « lycée sous clé » pourrait être mis en place à partir de la rentrée. Le Conseil Régional n’a toutefois pas encore précisé comment il comptait faire entrer les élèves sans jamais ouvrir les portes.

État d’urgence : vers l’interdiction de la danse des canards pendant les fêtes d’école

DanseDesCanards.jpg Pas facile de concilier sécurité et convivialité en plein État d’urgence. Pour limiter les risques, le gouvernement envisage d’interdire les spectacles à base de danse de canards pendant les kermesses d’école.

Alors que certaines mairies prévoient d’annuler purement et simplement les fêtes de fin d’année, le ministère étudie plutôt des pistes pour sécuriser au maximum les événements. Au cours d’une conférence de presse, le ministère a présenté son analyse de la situation. Parmi les points de vigilance, les chansons et les danses réalisées par les enfants. « C’est l’un des aspects les plus délicats » témoigne Donald Duque, Inspecteur dans le département du Nord « Un spectacle mal maîtrisé peut faire des dizaines de victimes chez les élèves comme chez les parents ».

Parents ou enseignants rendus fous par la danse des canards

L’interdiction de la danse des canards s’inscrit dans cette perspective de sécurisation des kermesses. « Cette chanson expose les enfants et les spectateurs à un niveau de risque anormalement élevé. » précise un projet de note qui devrait être diffusé aux écoles la semaine prochaine. « Les paroles et les gestes qui les accompagnent peuvent provoquer des mouvements incontrôlables » ajoute le document ministériel. En « off », de nombreux directeurs d’école reconnaissent avoir déjà rencontré des problèmes de parents ou d’enseignants rendus fous par une danse des canards endiablée.

Avec cette mesure, le gouvernement espère que les fêtes d’école pourront de dérouler dans de bonnes conditions. Si malgré cela il reste des récalcitrants, ils pourraient bien se faire envoyer au coin (coin-coin). 🌵

Menaces sur les lycées : des élèves préconisent l’auto-confinement à leur domicile

Classe_confineeLa multiplication des alertes à la bombe dans les lycées à Paris et Lyon obligent les établissements à organiser le confinement des élèves présents. Pour renforcer l’efficacité des opérations de protection, des lycéens proposent de s’auto-confiner à leur domicile.

Le confinement consiste à réunir tous les élèves d’un établissement dans des lieux sécurisés et à les couper de tout contact avec l’extérieur. Les exercices de ce type réalisés après les attentats du 13 novembre ont permis d’améliorer et d’affiner les procédures. Partant de sa propre expérience, Kevin, lycéen en 1ere S, est arrivé à la conclusion que l’endroit où il était le plus en sécurité était son propre domicile.

exercice d’auto-confinement à domicile dès demain matin 8h

À l’annonce dans alertes dans les établissements parisiens, le lycéen a immédiatement fait connaitre son analyse à ses camarades de classe. « Le meilleur moyen d’être bien protégés, c’est de rester chez nous » affirme le jeune homme. Pour lui, il ne fait aucun doute que les adolescents seront bien mieux installés que dans les salles du lycée. « Dans ma chambre, j’ai des réserves pour tenir plusieurs jours » insiste-t-il. Il propose même d’organiser un exercice d’auto-confinement à domicile dès demain matin 8h.

Certain de la justesse de ses propositions, il en a déjà fait part au Président de la République. Dans un courrier envoyé ce matin, il lui demande d’ordonner le confinement des lycéens à leur domicile jusqu’à la levée de l’Etat d’urgence.

Etat d’urgence : les profs autorisés à ne plus rendre les copies

1024px-Ch-x_Bild_3Alors que l’État d’urgence vient une nouvelle fois d’être prolongé, le gouvernement ne veut négliger aucun moyen dans la lutte contre le terrorisme. Désormais, les professeurs seront autorisés à ne plus rendre les copies pour qu’elles puissent être analysées.

Une cellule spéciale va être installée dans les locaux du ministère de la Défense. Une équipe composée de psycho-graphologues et d’experts de l’anti-djihadisme sera chargée d’étudier les copies envoyées par les enseignants de toute la France. Dans un premier temps, les copies seront classées par âge en fonction du niveau de risque. Celles des étudiants et lycéens seront traitées en priorité puis celle des collégiens et des écoliers pour terminer par les productions de maternelle.

« l’encre à paillettes prémices d’une radicalisation »

« Nous ne devons rien laisser au hasard » insiste A. Nalise qui sera chargée de diriger la mission « l’’utilisation d’une encre à paillettes, des cœurs sur des « i », des ratures trop fréquentes ou un usage immodéré du correcteur peuvent permettre de déceler les prémices d’une radicalisation ». Attention, pour que les spécialistes puissent travailler, les copies ne devront comporter aucune correction ni même annotation de la part des professeurs.

Au terme du travail de la cellule, si rien n’est repéré, les copies seront renvoyées aux enseignants. Qui n’auront plus qu’à les corriger.

Ils parlent « éducation » pendant le repas de Noël : 2 morts, 3 blessés

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Le sujet est bien classé à haut risque mais les fêtes font parfois oublier les consignes de sécurité. En plein repas de Noël,  une discussion sur l’éducation a fait deux morts et trois blessés.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les hostilités ont été déclenchées peu après le chapon. C’est l’oncle León qui serait à l’origine de l’incident. Au départ une simple remarque sur la mauvaise éducation des jeunes reprise et amplifiée par Mamie Violette. Ensuite c’est l’escalade. Les parents des enfants prennent le parti de leur progéniture tandis que les ados dénoncent les mauvais traitements dont ils sont victimes. Rapidement la situation est hors de contrôle et il faut attendre la bûche pour parvenir à séparer les belligérants.

attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps

À leur arrivée, les secours ne peuvent que constater les dégâts. Les trois blessés dont deux dans un état grave sont transférés au CHU de Caen Un périmètre de sécurité est immédiatement mis en place. Les autres convives ont pu terminer le repas et attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps.

Une fois de plus les autorités déplorent l’ignorance des règles de prudence les plus élémentaires.  Pour le nouvel an, la préfecture recommande de s’en tenir aux sujets balisés et de ne surtout pas pratiquer la conversation « hors-piste » si on ne dispose pas d’un équipement de sécurité approprié. 

Sécurité : le gilet jaune désormais obligatoire dans les couloirs pour les élèves de 6e

Ça fera un accessoire de plus dans les achats de rentrée des jeunes collégiens. Un décret publié au journal officiel rend obligatoire le port du gilet jaune pour tous les élèves de 6e.

Le décret précise que les enfants devront disposer en permanence d’un gilet dans leur cartable et qu’ils devront l’enfiler à chaque fois qu’ils auront à se déplacer dans les couloirs. « Les 6e sont les plus petits du collège, ils sont aussi les plus fragiles » explique le délégué interministériel à la sécurité scolaire. « Le gilet est là pour les rendre plus visibles ». Le gouvernement espère que les « gilets de haute visibilité » réduiront les risques et amélioreront des chiffres que tout le monde s’accorde à trouver inquiétants. L’année dernière, près d’un accident de couloir sur deux impliquait un 6e.

« Ce jaune fluo, ça ne va avec rien »

Les contrevenants encourront une amende de 11 euros en cas d’absence de gilet dans le cartable et de 135 euros s’ils ne le portent pas lors d’un déplacement. Dans un premier temps, les surveillants et les enseignants seront chargés de faire de la prévention sans verbaliser. Mais à partir du 1er janvier 2016, plus question de d’y échapper.

La mesure, plusieurs fois annoncée, avait fait l’objet d’une levée de bouclier de la Fédération française des 6e en colère (FF6C). « C’est ridicule de porter ça au collège ! » s’exclame Arthur le délégué de la 6eB. « Ce jaune fluo, ça ne va avec rien » s’inquiète Manon en 6eC. Face à la fronde, la mission sécurité scolaire assure que les 6e n’ont pas à s’inquiéter. Dans la très grande majorité des cas, dès l’année prochaine, ils seront en 5e.