Radicalisation : Une institutrice tente de pénétrer dans sa classe avant la rentrée

Au village de Saint-Repos c’est la consternation. L’institutrice de l’école a été surprise en train de pénétrer dans sa classe plusieurs jours avant la rentrée. Un cas de radicalisation qui inquiète.

C’est un voisin de l’école qui a donné l’alerte en constatant que le portail de l’école était anormalement ouvert. Arrivées immédiatement sur les lieux, les forces de l’ordre ont pu intervenir avant que l’enseignante ne pénètre dans sa classe. « L’opération a été très délicate » témoigne le commandant Congé. « Il fallait intercepter l’individu avant qu’il puisse laisser la moindre trace d’activité pédagogique dans l’école. »  Dans un tel cas, la protection des enfants reste, quoi qu’il arrive, la priorité numéro 1.

Plan de lutte contre la radicalisation pédagogique

Une cellule de veille psychologique a été mise en place pour aider les habitants de Saint-Repos à encaisser le choc. Sur le fond, cette tentative d’attentat pourrait être le signe d’une inquiétante radicalisation du corps enseignant. La ministre de l’Éducation nationale a pris l’engagement de solliciter un rapport de l’inspection générale sur les cas déjà recensés. Un plan de lutte contre la radicalisation pédagogique pourrait être annoncé dans le courant du premier trimestre. Dans le contexte actuel, Najat Vallaud-Belkacem tient à ce que les enseignants arrivent en pleine forme devant les élèves.

Dans l’immédiat, l’institutrice arrêtée a été placée en rétention. Pour empêcher toute récidive, elle ne devrait être libérée que la veille de la pré-rentrée.

Lyon : l’Université va implanter des pokémons pour attirer les étudiants dans les amphis

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De nos jours, motiver les étudiants à assister à des cours magistraux est parfois un défi.  A Lyon, l’Université se prépare à implanter des pokémons pour inciter les étudiants à se rendre dans les amphithéâtres.

Dans certaines filières, c’est une véritable hécatombe. Les amphithéâtres censés accueillir les cours de centaines d’étudiants sont désertés et les professeurs en sont réduits à intervenir devant des rangs plus que clairsemés.  De nombreux dispositifs ont déjà été testés pour remédier à cette situation mais sans succès. L’utilisation de pokémons comme appâts fait figure de solution de la dernière chance.

Pokémons rares pour cours ardus

« Beaucoup de nos étudiants ont passé l’été sur le jeu » justifie le doyen Piquat-Choux. « Nous voulons mettre à profit cette expérience pour les aider à localiser les amphis. » Pour les cours de première année, où les étudiants sont nombreux, les pokémons seront abondants mais d’espèces relativement fréquentes. Les cours plus ardus – ou moins fréquentés – seront alimentés en pokémons rares. A terme, la direction de l’Université envisage d’attribuer des mentions aux diplômés dont le cheptel de pokémons témoignera d’une assiduité remarquable.

Si l’opération est un succès, l’Université de Lyon pourra se satisfaire d’avoir fait revenir les étudiants dans les amphis. En espérant qu’entre deux pokémons, ils n’oublient pas de profiter un peu du cours.

​Geoffroy Didier prône une épreuve de « radicalisation » au brevet des collèges

Le candidat à la primaire LR a fait de la lutte contre le terrorisme sa priorité absolue . Geoffroy Didier préconise l’instauration d’une épreuve de « radicalisation » au brevet des collèges. 

« La majorité des attentats récents ont été commis par des jeunes qui sont allés à l’école en France » a estimé Geoffroy Didier dans un communiqué. Afin de « détecter la radicalisation des jeunes le plus tôt possible », il propose de créer une épreuve spécifique au brevet des collèges, l’examen passé par les élèves de 3e. Le vice-président LR de la région Île-de-France imagine que les questions pourraient se présenter sous forme de QCM portant sur divers sujets liés à la société, à la radicalisation, la chimie des explosifs, le sport ou encore les jeux vidéos.

Note éliminatoire à l’examen 

L’inscription de la radicalisation au programme d’un diplôme national est, d’après M Didier, la garantie que les élèves ne feront pas l’impasse sur la matière. Pour s’en assurer, la note zéro pourrait même être considérée comme éliminatoire à l’examen. Même si le candidat à la primaire LR présente sa proposition comme « urgente », il ne précise pas à quels enseignants il envisage de confier la préparation de cette nouvelle épreuve, ni comment pourraient s’organiser les cours de radicalisation dans les établissements.

D’après nos informations, Geoffroy Didier aurait contacté des établissements afin d’expérimenter immédiatement sa proposition. Sans succès puisque les collégiens sont actuellement radicalement en vacances. 

La dissection des Pokémons finalement réintroduite dans les programmes du collège

pikachuQuelques semaines à peine après la publication d’une circulaire interdisant la dissection en classe, le ministère de l’éducation fait – un peu – machine arrière. Dès la rentrée prochaine, la dissection des Pokémons sera inscrite dans les programmes du collège.

C’est, semble-t-il, le succès du jeu Pokémon Go qui serait à l’origine de la volte-face du ministère. La popularité des petits animaux de Nintendo en a subitement fait  un sujet particulièrement intéressant à travailler avec des collégiens. « C’est une opportunité extraordinaire pour étudier ces créatures » reconnait A. Spicot, professeur de biologie près de Limoges « Avec un peu de chance, les élèves pourront venir avec leurs propres Pokémons et refaire les expériences chez eux »

« Les chenipans ou les magicarpes sont beaucoup plus simples à disséquer »

Pour des raisons de facilité d’approvisionnement, les enseignants sont invités à privilégier les Pokémons les plus fréquents comme les roucouls ou les rattatas. Une solution que regrette M Spicot. « Les pokémons « insectes » ou « poissons » comme les chenipans ou les magicarpes sont beaucoup plus simples à disséquer » précise-t-il en espérant que les inspecteurs acceptent que les élèves travaillent sur plusieurs types de Pokémons pendant l’année.

Sur les réseaux sociaux, les professeurs de SVT profitent des vacances pour préparer cette nouvelle activité. Certains imaginent déjà monter des projets interdisciplinaires par exemple autour du maniement de la pokéball avec les professeurs d’EPS.

Culture : un abonné à Télérama découvre accidentellement l’existence de la télévision

TelevisionLes périodes de congés sont parfois l’occasion de révélations étonnantes. Alain, professeur de philosophie et abonné à Télérama, a ainsi découvert un étrange objet baptisé « télévision ».

Fidèle lecteur du magazine culturel depuis plus de 20 ans, l’enseignant n’avait jusque-là pas connaissance de l’existence du petit écran. « Il y a bien des collègues ou des élèves qui évoquaient la chose de temps en temps » raconte-t-il aux journalistes venus le rencontrer « mais comme je ne savais pas de quoi il s’agissait, je n’y prêtais pas vraiment attention » L’homme, âgé de 46 ans n’a pourtant rien d’un asocial. Il est tout simplement passé à côté du phénomène télévisuel sans s’en rendre compte.

« On peut très bien passer une excellente soirée sans télévision »

A la rédaction de Télérama, on s’interroge surtout pour savoir comment un abonné aussi ancien a pu passer toutes ses années sans avoir la moindre idée de l’objet principal du journal. « C’est la preuve de la qualité de nos rubriques culturelles » note l’un des responsables du titre « Alain est la preuve vivante que notre vieux slogan « On peut très bien passer une excellente soirée sans télévision » était tout à fait pertinent ».

Heureux de sa découverte, Alain va pouvoir profiter de ses vacances pour rattraper ses années de retard. Il prévoit déjà de visionner toutes les émissions qu’il a manqué…depuis le début de son abonnement à Télérama.

Erreur au bac : le sujet de maths comportait des dizaines de chiffres

Mathélatiques

C’est un véritable cauchemar qu’ont vécu les  candidats au baccalauréat scientifique (S) qui planchaient ce lundi. Ils ont été obligés de plancher sur un sujet de mathématiques (coefficient 9) truffé de chiffres.

L’examen, d’une durée de quatre heures, a débuté à 8 heures. Les lycéens et leurs professeurs ont découvert l’ampleur des dégâts en prenant connaissance du sujet. Chacun des quatre exercices proposés avait son lot de valeurs numériques.  Pas moyen d’y échapper. Par chance, les questions de probabilités et de géométrie comportaient également des lettres qui ont permis aux candidats de trouver quelques repères.

Pas une erreur mais une volonté des concepteurs.

Compte tenu du coefficient, cet incident pourrait avoir un impact considérable sur les résultats à l’examen. Selon le ministère de l’Éducation nationale, la présence de chiffres dans le sujet n’est pas une erreur mais une volonté des concepteurs. Pour rassurer les candidats, il précise qu’« il y aura un paquet de copies étalon pour ajuster les barèmes des exercices »  et que « comme tous les ans, il y la commission d’harmonisation si on repère des difficultés ».

A la sortie de l’épreuve, la majorité des lycéens étaient dépités. Quelques-uns envisagent déjà des recours en expliquant que le sujet était indéchiffrable. Et ils espèrent bien arriver à le prouver par a+b.