Identité : Les gaulois refusent de devenir les ancêtres de Nicolas Sarkozy

sarkogaulois« Dès que l’on devient français, nos ancêtres sont gaulois. » La petite phrase de Nicolas Sarkozy n’en finit pas de faire réagir jusqu’aux principaux intéressés. Dans un communiqué, les gaulois ont déclaré refuser de devenir les ancêtres de Nicolas Sarkozy.

Réuni en urgence dans la forêt des Carnutes, le Conseil de sécurité  de l’Organisation des Tribus Unies a voté une résolution  pour contester les propos de l’ancien président de la République. Les chefs gaulois affirment ne pas vouloir intervenir dans les débats du XXIe siècle, mais refusent formellement de compter Nicolas Sarkozy parmi leurs descendants. « La généalogie ne se décrète pas » expliquent-ils, tout en précisant que cela ne remettait pas en cause l’hospitalité gauloise dont avait en son temps bénéficié le père de l’ex-président de LR.

Près d’un siècle de raz-le-bol

Pour Cépahistorix, porte-parole des Bellovaques, un peuple installé au Nord de Paris, « on ne peut pas décider comme ça de descendre des gaulois ». D’après lui, la réaction des gaulois fait suite à près d’un siècle de raz-le-bol .  «On a supporté du « nos ancêtres les gaulois » à toutes les sauces, mais là, ça va trop loin » insiste-t-il. « Qu’on le raconte aux écoliers, ça passe encore mais qu’on en fasse un argument politique c’est non ! »

La déclaration de Nicolas Sarkozy aura au moins eu le mérite de mettre d’accord des gaulois pourtant réputés pour leurs divisions et leur tempérament bagarreur. L’occasion de rappeler que quelque part en Armorique, un petit village gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Terrorisme : un collégien arrêté avec six cartouches d’encre rouge dans son cartable

200px-Text-x-generic-highlight-red-marker-round.svg

L’information a été révélée par Bernard Cazeneuve au cours d’une conférence de presse improvisée. Un collégien a été arrêté en possession de six cartouches d’encre rouge.

Les faits se sont déroulés en fin de semaine dernière dans un établissement du Sud de la Seine-et-Marne. Le garçon, âgé de 14 ans, avait semble-t-il caché les cartouches dans la poche extérieure de son cartable. C’est son attitude anormale pendant un cours qui a attiré l’attention de son professeur de français, lequel a immédiatement alerté les autorités. Sur place, la brigade spécialisée du parquet académique de Créteil a procédé à l’interpellation de l’élève et à la destruction de l’encre.

Risque de « terrorisme pédagogique »

Selon François Molins, le procureur de la République de Paris, les cartouches d’encre auraient pu servir à une opération de « terrorisme pédagogique ». « Aucun plan d’action particulier n’a pu être mis à jour » a-t-il déclaré lors de son point presse. La principale hypothèse reste que le collégien aurait voulu corriger lui-même des copies soit dans son propre intérêt soit pour falsifier les résultats de certains de ses camarades. Une pratique qui, en cas de succès, aurait pu déstabiliser durablement les classes concernées.

L’enquête, confiée à la direction du renseignement intérieur, devra déterminer comment un jeune homme de cet âge a pu entrer en possession d’objets aussi dangereux. Rappelons que le maniement du stylo rouge reste normalement réservé aux professeurs spécialement formés et entraînés.

Radicalisation : Une institutrice tente de pénétrer dans sa classe avant la rentrée

Au village de Saint-Repos c’est la consternation. L’institutrice de l’école a été surprise en train de pénétrer dans sa classe plusieurs jours avant la rentrée. Un cas de radicalisation qui inquiète.

C’est un voisin de l’école qui a donné l’alerte en constatant que le portail de l’école était anormalement ouvert. Arrivées immédiatement sur les lieux, les forces de l’ordre ont pu intervenir avant que l’enseignante ne pénètre dans sa classe. « L’opération a été très délicate » témoigne le commandant Congé. « Il fallait intercepter l’individu avant qu’il puisse laisser la moindre trace d’activité pédagogique dans l’école. »  Dans un tel cas, la protection des enfants reste, quoi qu’il arrive, la priorité numéro 1.

Plan de lutte contre la radicalisation pédagogique

Une cellule de veille psychologique a été mise en place pour aider les habitants de Saint-Repos à encaisser le choc. Sur le fond, cette tentative d’attentat pourrait être le signe d’une inquiétante radicalisation du corps enseignant. La ministre de l’Éducation nationale a pris l’engagement de solliciter un rapport de l’inspection générale sur les cas déjà recensés. Un plan de lutte contre la radicalisation pédagogique pourrait être annoncé dans le courant du premier trimestre. Dans le contexte actuel, Najat Vallaud-Belkacem tient à ce que les enseignants arrivent en pleine forme devant les élèves.

Dans l’immédiat, l’institutrice arrêtée a été placée en rétention. Pour empêcher toute récidive, elle ne devrait être libérée que la veille de la pré-rentrée.

Lyon : l’Université va implanter des pokémons pour attirer les étudiants dans les amphis

Amphi-Paris_sorbonne_colloque_prog

De nos jours, motiver les étudiants à assister à des cours magistraux est parfois un défi.  A Lyon, l’Université se prépare à implanter des pokémons pour inciter les étudiants à se rendre dans les amphithéâtres.

Dans certaines filières, c’est une véritable hécatombe. Les amphithéâtres censés accueillir les cours de centaines d’étudiants sont désertés et les professeurs en sont réduits à intervenir devant des rangs plus que clairsemés.  De nombreux dispositifs ont déjà été testés pour remédier à cette situation mais sans succès. L’utilisation de pokémons comme appâts fait figure de solution de la dernière chance.

Pokémons rares pour cours ardus

« Beaucoup de nos étudiants ont passé l’été sur le jeu » justifie le doyen Piquat-Choux. « Nous voulons mettre à profit cette expérience pour les aider à localiser les amphis. » Pour les cours de première année, où les étudiants sont nombreux, les pokémons seront abondants mais d’espèces relativement fréquentes. Les cours plus ardus – ou moins fréquentés – seront alimentés en pokémons rares. A terme, la direction de l’Université envisage d’attribuer des mentions aux diplômés dont le cheptel de pokémons témoignera d’une assiduité remarquable.

Si l’opération est un succès, l’Université de Lyon pourra se satisfaire d’avoir fait revenir les étudiants dans les amphis. En espérant qu’entre deux pokémons, ils n’oublient pas de profiter un peu du cours.

​Geoffroy Didier prône une épreuve de « radicalisation » au brevet des collèges

Le candidat à la primaire LR a fait de la lutte contre le terrorisme sa priorité absolue . Geoffroy Didier préconise l’instauration d’une épreuve de « radicalisation » au brevet des collèges. 

« La majorité des attentats récents ont été commis par des jeunes qui sont allés à l’école en France » a estimé Geoffroy Didier dans un communiqué. Afin de « détecter la radicalisation des jeunes le plus tôt possible », il propose de créer une épreuve spécifique au brevet des collèges, l’examen passé par les élèves de 3e. Le vice-président LR de la région Île-de-France imagine que les questions pourraient se présenter sous forme de QCM portant sur divers sujets liés à la société, à la radicalisation, la chimie des explosifs, le sport ou encore les jeux vidéos.

Note éliminatoire à l’examen 

L’inscription de la radicalisation au programme d’un diplôme national est, d’après M Didier, la garantie que les élèves ne feront pas l’impasse sur la matière. Pour s’en assurer, la note zéro pourrait même être considérée comme éliminatoire à l’examen. Même si le candidat à la primaire LR présente sa proposition comme « urgente », il ne précise pas à quels enseignants il envisage de confier la préparation de cette nouvelle épreuve, ni comment pourraient s’organiser les cours de radicalisation dans les établissements.

D’après nos informations, Geoffroy Didier aurait contacté des établissements afin d’expérimenter immédiatement sa proposition. Sans succès puisque les collégiens sont actuellement radicalement en vacances.