Erreur de sujet : Les candidats du brevet 2016 devront repasser l’examen cette année

120px-SMATrinitasUlumC’est une bourde d’une ampleur encore jamais connue qui frappe les collèges en cette fin d’année scolaire. En raison d’une erreur technique qui vient seulement d’être constatée, l’ensemble des candidats au brevet 2016 devront repasser l’examen cette année.

La note de service envoyée en urgence à tous les établissements précise les modalités de ce « rattrapage » inédit. Les candidats inscrits sont convoqués à repasser les épreuves écrits du diplôme national du brevet les lundi 3 et mardi 4 juillet. Le calendrier est calqué sur l’an dernier : français, de 9 heures à 12 h 15 puis mathématiques,de 14 h 30 à 16 h 30 le premier jour et histoire-géographie – enseignement moral et civique le lendemain de 9 heures à 11 heures. Le ministère indique que les épreuves porteront sur les programmes en vigueur l’année dernière et que les épreuves seront bien celles auxquelles les élèves ont été préparés.

L’hypothèse d’une organisation fin août définitivement abandonnée.

Exceptionnellement, les convocations vont être envoyées à l’adresse personnelle des candidats. Elle seront accompagnées d’un courrier expliquant de l’annulation des épreuves du brevet 2016. « La plupart des plupart des jeunes concernés sont actuellement lycéens » note en particulier le ministère « il est important qu’ils puissent repasser l’examen avant la prochaine rentrée scolaire« . Les autorités se disent « conscientes » des difficultés qui pourraient survenir mais assurent avoir fait « le choix le plus raisonnable » compte tenu de la situation. L’hypothèse d’une organisation du rattrapage fin août, un temps envisagée semble avoir été définitivement abandonnée.

Cet événement de dernière minute va obliger les collèges à revoir toute leur organisation de fin d’année. Pour les y aider, le ministère a décidé de décaler les épreuves du brevet 2017 au mois de juin 2018.

Réforme : JM Blanquer pourrait supprimer les jours fériés existants sous N. Vallaud-Belkacem

BlanquerNVB.jpgSimple détricotage ou véritable table rase, la question est posée. Après avoir annoncé la remise en cause des réformes des rythmes scolaires et du collège, le nouveau ministre de l’Education nationale pourrait supprimer tout ou partie des jours fériés existants sous Najat Vallaud-Belkacem.

A l’heure actuelle, le calendrier compte 11 jours fériés. Six correspondent à des fêtes religieuses, deux aux commémorations des guerres mondiales, s’y ajoutent le jour de l’an, le premier mai et la fête nationale.  Sous le ministère de Najat Vallaud-Belkacem, élèves comme enseignants n’ont pas pu à aller à l’école ces jours-là.  C’est sur ce point que Jean-Michel Blanquer pourrait très prochainement faire des annonces officielles.

Laisser le choix dans la date aux mairies et aux établissements

« De fait, le 14 juillet, le 15 août, Noël et le jour de l’an tombent systématiquement pendant les vacances scolaires » note G. Pacour, expert en calendrier scolaire. Leur suppression ferait figure de mesure de  simplification. Pour les professionnels de l’éducation, le problème réside surtout dans la mauvaise répartition des jours fériés et leur concentration à la fin de l’année scolaire. Pour y remédier, le ministère pourrait donner les mairies et les établissements la possibilité de décider à quel moment les placer.  Une décision qui aurait le mérite de leur laisser le choix dans la date.

Rien n’a encore filtré sur le calendrier choisi par JM Blanquer pour présenter ses projets. S’il se dépêche, la mesure pourrait entre en vigueur dès lundi prochain.

 

Jean-Michel Blanquer promet une épreuve de Hand Spinner au brevet des collèges

Hand_SpinnerAvec une telle mesure, le nouveau ministre de l’Education nationale se prépare une belle popularité dans les cours de récréations. A peine arrivé rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer promet d’instaurer une épreuve de Hand Spinner au brevet des collèges.

Le phénomène Hand spinner ne s’est emparé des enfants que depuis quelques semaines. C’est peu mais c’est assez pour le nouveau ministre, manifestement très au fait des questions d’éducation, s’empare du sujet. La petite toupie d’origine américaine est en passe de devenir l’activité la plus pratiquée par les collégiens français. Créée pour aider de jeunes autistes elle a très rapidement conquis les 7-15 ans.

D’après le dossier préparatoire élaboré en urgence par le ministère, l’épreuve de hand spinner pourrait comporter trois parties distinctes. Une épreuve de « vitesse pure », des figures imposées et une analyse interdisciplinaire de la toupie en lien avec les programmes de technologie, de physique et de mathématiques. Le tout pour une durée de deux heures qui viendraient s’ajouter aux épreuves déjà existantes.

Compte tenu du calendrier très serré, le hand spinner ne sera expérimenté au brevet que dans une cinquantaine d’établissements avant d’être généralisé à la rentrée prochaine. Entre temps, le ministère aura déjà commencé à plancher sur la création d’un CAPES et d’une agrégation de hand spinner.

Présidentielle : V. Peillon reconnait avoir été ministre de l’Education nationale pendant près de deux ans

peillon2Pour la candidat à la primaire la gauche, mieux vaut sans doute désamorcer la polémique avant qu’elle ne prenne trop d’ampleur. Devant nos confrères d’une radio privée, Vincent Peillon a reconnu avoir été ministre de l’Education nationale pendant près de deux ans.

Il faut dire que, depuis l’annonce de sa candidature, la rumeur se faisait de plus en plus insistante. De nombreux journalistes et mêmes de hauts responsables du ministère affirmaient avoir vu Vincent Peillon fréquenter assidument la rue de Grenelle dans les deux premières années du quinquennat Hollande.  L’information aurait même été brièvement mentionnée sur le site officiel de l’Éducation nationale.

Ministre pendant  pendant 1 an et 10 mois

« Oui, j’ai été ministre de l’Education nationale » a simplement admis le candidat en précisant qu’une loi et plusieurs décrets portaient effectivement sa signature. D’après une enquête  approfondie, menée sur Wikipédia par notre stagiaire de 3e, Vincent Peillon aurait occupé le poste pendant 1 an et 10 mois de mai 2012 à mars 2014 dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault. Une durée suffisante pour que les faits ne puissent pas rester cachés très longtemps.

Il est encore trop tôt pour savoir si ces révélations auront un impact sur le score de Vincent Peillon à la primaire de la Gauche. Surtout si on découvre que d’autres candidats ont, eux aussi, été ministre de l’Éducation nationale.

Grenoble : l’académie va utiliser des drones pour inspecter les enseignants

droneCe n’est plus une « modernisation », c’est une véritable révolution technologique. A partir de la rentrée prochaine, l’académie de Grenoble va utiliser des drones pour inspecter les enseignants.

L’expérimentation a été annoncée conjointement par le rectorat et le ministère. L’académie de Grenoble a été choisie parce qu’elle est marquée par d’importantes difficultés de déplacement en particulier en zone de montagne. Par ailleurs, les appareils peuvent y circuler sans rencontrer un trafic aérien trop dense. Les drones seront basés dans les inspections académiques mais pourront venir se recharger dans les bureaux des chefs d’établissements ou des directeurs d’école.

 « Au fond de la salle , à la même place que l’inspecteur » 

Les drones d’inspection ont été conçus pour être les moins gênants possibles dans la classe. « Au début de la séance, la machine ira se placer au fond de la salle exactement à la même place que l’inspecteur » explique Yvont Volet qui pilote le dossier pour le ministère. Au rectorat, un inspecteur sera chargé de surveiller les écrans. A la fin de l’inspection, l’enseignant sera invité à livrer ses impressions qui seront enregistrées par la caméra de l’appareil. A terme, le ministère espère que les drones seront capables de proposer une analyse de la séquence et de répondre aux questions les plus fréquentes.

Les premiers vols d’inspection sont programmés pour la rentrée des prochaines vacances. Les enseignants seront avertis à l’avance de l’arrivée des machines volantes. Ils ne devraient donc pas être surpris. A moins qu’ils ne soient trop tête en l’air.

Sécurité : Les élèves autorisés à ne pas rendre les devoirs préparés sur Galaxy Note 7

Samsung.pngLa circulaire a été publiée ce matin au bulletin officiel. L’Education nationale demande aux professeurs d’autoriser les élèves à ne pas rendre les devoirs qu’ils auraient préparés sur un Galaxy note 7.

La décision du ministère fait suite à celle de la firme Samsung de suspendre la commercialisation du téléphone haut de gamme. « Les risques évoqués par le fabriquant justifient que les élèves cessent immédiatement de l’utiliser » écrit la direction de la sécurité technologique. « Des adaptions pédagogiques pouvant aller jusqu’à la non-exigibilité du devoir » peuvent être mis en œuvre dans les classes pour éviter aux jeunes d’avoir à utiliser l’appareil.

Baisse de 30% des résultats des élèves

Sorti au moment de la rentrée scolaire, le Galaxy note 7 avait fait l’objet, dès le mois de septembre, de mesures d’interdiction de la part de compagnies aériennes. Conséquence de la crise, le cours l’action Samsung a déjà perdu plus de 30% de sa valeur. Avec sa consigne de suspension des devoirs, l’Education nationale espère qu’elle n’aura pas le même effet sur les résultats des élèves.

La circulaire entre en application immédiatement et sans limite de durée. Dans les cours de récréation, nombreux sont les élèves qui envisagent de faire l’acquisition du fameux téléphone.

La dissection des Pokémons finalement réintroduite dans les programmes du collège

pikachuQuelques semaines à peine après la publication d’une circulaire interdisant la dissection en classe, le ministère de l’éducation fait – un peu – machine arrière. Dès la rentrée prochaine, la dissection des Pokémons sera inscrite dans les programmes du collège.

C’est, semble-t-il, le succès du jeu Pokémon Go qui serait à l’origine de la volte-face du ministère. La popularité des petits animaux de Nintendo en a subitement fait  un sujet particulièrement intéressant à travailler avec des collégiens. « C’est une opportunité extraordinaire pour étudier ces créatures » reconnait A. Spicot, professeur de biologie près de Limoges « Avec un peu de chance, les élèves pourront venir avec leurs propres Pokémons et refaire les expériences chez eux »

« Les chenipans ou les magicarpes sont beaucoup plus simples à disséquer »

Pour des raisons de facilité d’approvisionnement, les enseignants sont invités à privilégier les Pokémons les plus fréquents comme les roucouls ou les rattatas. Une solution que regrette M Spicot. « Les pokémons « insectes » ou « poissons » comme les chenipans ou les magicarpes sont beaucoup plus simples à disséquer » précise-t-il en espérant que les inspecteurs acceptent que les élèves travaillent sur plusieurs types de Pokémons pendant l’année.

Sur les réseaux sociaux, les professeurs de SVT profitent des vacances pour préparer cette nouvelle activité. Certains imaginent déjà monter des projets interdisciplinaires par exemple autour du maniement de la pokéball avec les professeurs d’EPS.