Pratique : 5 sujets « Educ » pour bien pourrir vos repas de fête

RepasNoel.jpgA l’approche des fêtes, les questions cruciales se multiplient. Le menu est prêt, les cadeaux aussi, mais que serait un repas de famille sans une conversation animée ? EdukActus vous propose 5 sujets « Educ » pour bien pourrir vos repas de fête avec – en prime – les phrases à souffler à vos voisins de table pour les aider lancer le débat.

  • Les vacances. « 7 semaines de congés, 2 semaines de travail, c’est un bon rythme ça ! Et puis Juillet et Août, ça fait deux bonnes raisons de bosser dans l’Education nationale !»
  • Les programmes « Aujourd’hui, on apprend plus Louis XIV ni Jeanne d’Arc », « les jeunes ne savent plus rien faire, alors que moi, à leur âge… »
  • Le temps de travail des profs. « 20 par semaines, ça va, ça laisse le temps de faire autre chose à coté », « C’est sympa de finir le boulot tous les jours à 16h30 !»
  • L’utilité de l’école. « Moi je dis, l’école, ça ne sert à rien. Ce qu’il faut, c’est apprendre un métier, ça c’est utile », « T’as jamais eu envie d’avoir un vrai métier toi ? »
  • Les enseignants des enfants. « Cette année, sa maîtresse n’est vraiment pas souriante », « J’ai demandé à son prof de maths, il ne savait même pas que… ».

Bonus track pour les repas de fête entre profs : « Ecole, collège, lycée, université, qui bosse le plus, qui gagne le moins ? ». Nombre d’heures, nombre d’élèves, poids des copies. Avec ce sujet. Vous aurez largement de quoi pourrir tous vos repas entre profs jusqu’à la rentrée !

  • PS : Vous avez des propositions de sujets Educ ou de phrases chocs pourrir un repas de fête ? N’hésitez pas à les indiquer dans les commentaires !
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Ils parlent « éducation » pendant le repas de Noël : 2 morts, 3 blessés

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Le sujet est bien classé à haut risque mais les fêtes font parfois oublier les consignes de sécurité. En plein repas de Noël,  une discussion sur l’éducation a fait deux morts et trois blessés.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les hostilités ont été déclenchées peu après le chapon. C’est l’oncle León qui serait à l’origine de l’incident. Au départ une simple remarque sur la mauvaise éducation des jeunes reprise et amplifiée par Mamie Violette. Ensuite c’est l’escalade. Les parents des enfants prennent le parti de leur progéniture tandis que les ados dénoncent les mauvais traitements dont ils sont victimes. Rapidement la situation est hors de contrôle et il faut attendre la bûche pour parvenir à séparer les belligérants.

attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps

À leur arrivée, les secours ne peuvent que constater les dégâts. Les trois blessés dont deux dans un état grave sont transférés au CHU de Caen Un périmètre de sécurité est immédiatement mis en place. Les autres convives ont pu terminer le repas et attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps.

Une fois de plus les autorités déplorent l’ignorance des règles de prudence les plus élémentaires.  Pour le nouvel an, la préfecture recommande de s’en tenir aux sujets balisés et de ne surtout pas pratiquer la conversation « hors-piste » si on ne dispose pas d’un équipement de sécurité approprié. 

Réussite : Selon une étude, la majorité des enfants de prof ont au moins un parent prof

EnfantProfAu-delà des traditionnels constats sur la réussite scolaire des enfants d’enseignants, une étude a voulu y voir plus clair sur les familles de ces élèves pas tout à fait comme les autres. Principale conclusion : la très grande majorité des enfants de prof ont – au moins – un parent prof.

L’étude menée depuis 18 mois par une équipe de sociologues et de démographes démontre que l’association des évènements « être enfant de prof » et « avoir un parent de prof » se vérifie dans plus de 87% des cas. A l’inverse, il est pratiquement impossible d’identifier des enfants de professeurs qui n’auraient aucun parent enseignant. Par soucis d’honnêteté les scientifiques notent que le quelques cas recensés peuvent relever d’erreurs de saisie ou de déclarations erronées.

certains enfants de profs ont jusqu’à deux parents enseignants

En affinant les analyses, les chercheurs ont remarqué que certains enfants de profs avaient jusqu’à deux parents enseignants. Dans le cadre de familles recomposées, ils ont pu mettre en évidence l’existence de beaux-parents profs qui renforcent encore le phénomène. L’étude note que les parents d’enfant de prof peuvent enseigner à tous les niveaux de la maternelle à l’Université mais il n’y aurait aucun lien entre le niveau où l’enfant de prof est scolarisé et celui où enseignent son ou ses parents. «  Il est finalement assez rare que l’enfant de prof et son parent prof se rencontrent dans la classe » précise le rapport. Plus surprenant, l’étude remarque que plus les parents enseignent dans des petites classes plus les élèves peuvent être scolarisés dans des niveaux supérieurs à celui de leurs parents.

Avec cette étude, c’est tout un pan trop ignoré de la sociologie scolaire qui est désormais mieux connu. Les chercheurs ont maintenant devant eux un autre défi : comprendre pourquoi les enseignants qui deviennent parents donnent presque systématiquement naissance à des enfants de profs.

« libérée, délivrée » : la reine des neiges agressée par un parent d’élève excédé

elsa1_2En la matière, le rappel des consignes liées au plan vigipirate n’aura été d’aucune utilité. Elsa, l’héroïne du dessin animée « La reine des neiges » a été victime d’une violente agression en pleine fête d’école. Explications.

La scène s’est déroulée vers 16h30, juste après le spectacle des élèves de grande section. Un homme, âgé d’une trentaine d’années s’est jeté sur la jeune femme pour la molester. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de ce busque accès de violence serait à chercher dans le refrain de la chanson « Libérée, délivrée » utilisée comme support de la danse des enfants.

« Tout porte à croire que le suspect n’a pas supporté d’entendre la chanson » explique le capitaine Dubruit du peloton de gendarmerie. L’homme serait soumis depuis plusieurs mois à une surexposition à la bande originale du film des studios Disney. « Sa fille lui réclamait le dessin animé presque tous les jours » raconte une voisine interrogée peu après les faits. D’après, elle Il y aurait déjà eu une alerte cet hiver. La petite fille se serait mise à chanter « liberée, délivrée » alors que la famille était coincée dans un bouchon sur l’autoroute.

« les chansons les plus innocentes peuvent devenir dangereuses »

« Au-delà d’un certain seuil, même les chansons les plus innocentes peuvent devenir dangereuses » rappelle le Docteur Lécoute , psychologue à la Clinique de la musique « manifestement dans ce cas, les seuils critiques ont été largement dépassés ». Le praticien préconise de respecter quelques mesures de prudences pour éviter les drames. « le risque est réel, on a même des cas de crises avec Pirouette-Cacahouète » martèle-t-il documents à l’appui.

Sur les lieux de l’agression, les festivités ont pu reprendre dès que la victime a été prise en charge par l’équipe de l’école. Toutefois, par mesure de sécurité, les danses suivantes se sont déroulées dans le plus grand silence.

Zone A : une pétition réclame la suppression de la dernière semaine avant les vacances

French_school_zones-fr.svgL’ampleur prise par le mouvement montre que la colère couvait depuis un moment. Une pétition lancée par des élèves, des enseignants et des parents de la zone A réclame la suppression de la dernière semaine de classe avant les vacances.

De fait, les académies de la zone A sont cette année encore les dernières à partir. « Tous mes cousins sont déjà en vacances » se plaint Maeva élève en CM1. « C’est nous qui avons la plus longue période entre Noël et Février » ajoute E Puisé enseignante de maternelle « pourtant, c’est le moment le plus difficile de l’année. » Trop long, trop dur, trop froid, trop injuste, les commentaires de la pétition vont tous dans le même sens. La zone A n’en peut plus. La dernière semaine, c’est la semaine de trop.

 La revendication  relève du simple bon sens.

Sur ce point les spécialistes sont unanimes : la dernière semaine avant les vacances est toujours plus délicate. « C’est là que l’on recense le plus d’incidents » confirme G Toncarnet CPE dans un collège de l’agglomération Lyonnaise. Le phénomène n’est pas propre aux vacances d’hiver mais il prend un relief particulier pour ceux qui partent les derniers. Sur ces bases, la revendication de la pétition relève du simple bon sens.

Au ministère de l’Education nationale, on reste toutefois perplexe. « La difficulté est de savoir quoi placer juste avant les vacances » explique D Zoné le directeur du calendrier. « On peut supprimer la dernière semaine, mais on va vite buter sur l’avant-dernière et antépénultième. » Dans les couloirs de la rue de Grenelle certains rappellent la tentative de suppression du dernier jour de classe, vite retirée sous la pression des professionnels. D’autres, ironiques, insistent sur le fait que la semaine à supprimer mais peut-être pas la dernière. Mais plutôt la première.

Psychose : Quelqu’un aurait été vu en train de faire quelque chose devant l’école

Ecole-Saint-Aubin_Routot_(France)_schoolClimat de terreur à l’école de Sainte-Frousse. Un individu aurait été remarqué en train de faire quelque chose juste devant le portail.

L’alerte a été donnée aujourd’hui vers 13h. Selon les premiers éléments, une personne de sexe indéterminé aurait été aperçue sans qu’il soit possible de déterminer l’objet de ses agissements. Sur cette base, la mairie a immédiatement demandé à la directrice de l’école de vérifier la fermeture de la grille et de doubler la surveillance de la cour de récréation.

« des faits pourraient justifier un signalement auprès du procureur. »

Plusieurs témoins présents sur les lieux affirment n’avoir rien vu. « Je suis arrivée plus tard » déclare la mère du petit Mathéo 8 ans. « Personnellement j’étais déjà au travail » ajoute Mme Jéflipé, l’ATSEM de la classe des moyens. Pour le capitaine de gendarmerie Pétoche l’affaire est à prendre aux sérieux. « Nous n’avons aucune information pour le moment, mais si des faits sont avérés ils pourraient justifier un signalement auprès du procureur. »

Sitôt connue, la nouvelle provoque un début de psychose chez les parents de l’école. Mme. Latrouille qui a 3 enfants de 4, 8 et 10 ans en appelle aux autorités pour « protéger nos petits ». Interrogé à l’heure du gouter M. Chocotes, grand père d’un élève de CE1 s’indigne qu’on puisse laisser faire ça à coté d’une école.

La police municipale pourrait être sollicitée pour effectuer des rondes. Mais en l’absence de la moindre indication, il est peu probable que le mystère soit éclairci un jour.