Rythmes scolaires : Un collectif demande la généralisation de la semaine de 2,5 jours

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Le Président de la République n’a pas encore officialisé sa promesse de laisser les communes choisir leurs rythmes scolaires que déjà les initiatives se multiplient. Dans le Maine-et-Loire, un collectif revendique la généralisation de la semaine de 2,5 jours.

La proposition s’appuie sur l’expérience de la semaine de l’Ascension. Le jeudi férié et le vendredi désormais sans classe réduisent la semaine scolaire aux deux premiers jours et au mercredi matin. Une combinaison qui semble idéale à la fois pour les élèves, les parents et les enseignants. Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron et à Jean-Michel Blanquer les membres du collectif demandent la généralisation de cette organisation à toutes les écoles dès la rentrée prochaine.

Expérimentation jusqu’à la fin de l’année

Les enseignants notent que la semaine de deux jours et demi offre un temps pédagogique pratiquement optimal. Les parents affichent leur satisfaction de constater la large place laissée à la vie de famille. Tous se retrouvent pour constater que les enfants sont nettement moins fatigués. Par ailleurs, la perspective d’un week-end de 4 jours contribue largement à détendre l’atmosphère en classe et dans la cour de récréation. Pour valider leur démarche, les promoteurs de l’idée se proposent d’expérimenter la modalité jusqu’à la fin de l’année.

Les premières réactions montrent que la propositions rencontre un écho très positif et pourrait venir clore des années de débats.  La balle est maintenant dans le camp du ministre et du Président de la République.

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Escroquerie : Il tente de rependre deux fois du dessert au repas de Noël de la cantine

buchesNoel.JPGIl a fallu l’intervention in-extremis des forces de l’ordre pour éviter le passage à l’acte. Alain, un habitué un self a été interpellé alors qu’il tentait de rependre du dessert lors du repas de Noël de la cantine.

Les faits ont été découverts grâce à l’attention sans faille des surveillants du restaurant scolaire. L’individu, de sexe masculin, avait effectué un premier passage devant les plats et s’était servi tout à fait normalement. Ce n’est qu’environ une demi-heure plus tard qui a tenté de revenir discrètement dans la file pour s’emparer d’une deuxième part de dessert. D’après les premiers éléments de l’enquête, le malfaiteur visait une part de bûche surmontée d’un champignon en meringue et d’une petite scie en plastique.

L’homme interpellé a été immédiatement conduit en garde à vue pour y être interrogé. Les enquêteurs devront déterminer sur son geste était prémédité ou s’il n’a agi que sous le coup de la tentation. Selon le procureur de la République, la tentative de vol pourrait avoir un lien avec le trafic de clémentines démantelé la semaine dernière.

Pollution : L’agitation des élèves utilisée pour aider à disperser les particules fines

pollutionC’est une décision très exceptionnelle que vient de prendre la préfecture d’Ile-de-France. Dans les écoles, collèges et lycées de la région, la durée des cours va être augmentée de 20% pour toute la durée de l’épisode de forte pollution.

Si les mesures sur la circulation automobiles peinent à convaincre de leur efficacité, les autorités espères que celles concernant l’école seront plus significatives. «  L’activité d’une classe au travail peut largement contribuer à limiter les effets des particules fines » explique L. Brasdelair du bureau spécialisée d’AirParif, l’organisme Francilien de surveillance de la qualité de l’air. Pour les experts, une trentaine d’élèves sont capables de disperser l’équivalent de la production quotidienne d’un véhicule en polluants divers.

« Le problème, ce sont les classes les plus studieuses »

« Dans ces jours-là, les classes les plus agités  sont de véritables atouts » ajoute L Brasdelair enthousiaste en ce qui concerne certains établissements. « S’ils se lèvent ou bougent beaucoup, ils peuvent compenser à eux seuls la circulations de deux ou trois poids lourds. ». D’après la préfecture, l’augmentation de la durée des cours devrait rendre ces classes encore plus compliquées à gérer et démultiplier d’autant leur efficacité dans la lutte contre la pollution. Un véritable espoir pour des milliers de franciliens victimes de difficultés respiratoires.

Si l’opération est un succès, les autorités espèrent que la situation de l’air sera sensiblement améliorée en 24 à 48 heures. Les estimations les plus optimistes se basent sur une agitation totale de l’ensemble des élèves. « Finalement, le problème, ce sont les classes plus studieuses » conclut L. Brasdelair.

Identité : Les gaulois refusent de devenir les ancêtres de Nicolas Sarkozy

sarkogaulois« Dès que l’on devient français, nos ancêtres sont gaulois. » La petite phrase de Nicolas Sarkozy n’en finit pas de faire réagir jusqu’aux principaux intéressés. Dans un communiqué, les gaulois ont déclaré refuser de devenir les ancêtres de Nicolas Sarkozy.

Réuni en urgence dans la forêt des Carnutes, le Conseil de sécurité  de l’Organisation des Tribus Unies a voté une résolution  pour contester les propos de l’ancien président de la République. Les chefs gaulois affirment ne pas vouloir intervenir dans les débats du XXIe siècle, mais refusent formellement de compter Nicolas Sarkozy parmi leurs descendants. « La généalogie ne se décrète pas » expliquent-ils, tout en précisant que cela ne remettait pas en cause l’hospitalité gauloise dont avait en son temps bénéficié le père de l’ex-président de LR.

Près d’un siècle de raz-le-bol

Pour Cépahistorix, porte-parole des Bellovaques, un peuple installé au Nord de Paris, « on ne peut pas décider comme ça de descendre des gaulois ». D’après lui, la réaction des gaulois fait suite à près d’un siècle de raz-le-bol .  «On a supporté du « nos ancêtres les gaulois » à toutes les sauces, mais là, ça va trop loin » insiste-t-il. « Qu’on le raconte aux écoliers, ça passe encore mais qu’on en fasse un argument politique c’est non ! »

La déclaration de Nicolas Sarkozy aura au moins eu le mérite de mettre d’accord des gaulois pourtant réputés pour leurs divisions et leur tempérament bagarreur. L’occasion de rappeler que quelque part en Armorique, un petit village gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Loi El Khomri : « Non, les apprentis ne pourront pas travailler plus de 24h par jour »

El_Khomri_2En pleine polémique sur son projet de loi, Myriam El Khomri a tenu à rassurer concernant le temps de travail des apprentis. D’après la ministre du travail, il est hors de question que les jeunes puissent travailler plus de 24 heures par jour.

Sur le sujet, c’est l’article 6 du projet de loi qui est à l’origine des inquiétudes. Il prévoit qu’« A titre exceptionnel ou lorsque des raisons objectives le justifient, (…) l’apprenti de moins de 18 ans peut effectuer une durée de travail quotidienne supérieure à huit heures ». Jusqu’à présent, la limitation à 8 heures s’applique à tous les jeunes travailleurs sans aucune distinction. Parmi les centaines de milliers de signataires de la pétition contre le projet, nombreux sont ceux qui s’inquiètent.

Interrogée par une journaliste, Myriam El Khomri est montée au créneau pour défendre son projet. « Il y a beaucoup de désinformation autour de la loi » a déclaré la ministre « En aucun cas les apprentis ne pourront travailler plus de 24h par jour ! ». Une clarification qui risque de ne pas suffire à calmer la grogne.

Dette : Alexis Tsipras propose de taxer l’usage des mots d’origine grecque

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Philosophie, chlorophylle, isocèle… rien que pour l’Education Nationale française, la facture pourrait s’élever à plusieurs millions d’euros.  À la recherche de nouvelles recettes pour financer sa dette, le premier ministre grec propose de taxer, dans toute l’Europe, l’usage des mots d’origine grecque.

« La Grèce a offert du vocabulaire au monde entier » explique une note envoyée par Athènes à ses partenaires européens « taxer l’usage de ces mots ne serait qu’un juste retour des choses ». Le gouvernement grec joint à sa proposition une liste – non-limitative mais conséquente – des vocables qui pourraient fait l’objet d’une imposition. La mesure consisterait en une taxe d’un montant très faible mais reposant sur une assiette extrêmement large. Le taux envisagé serait une décimale de Pi arrêtée démocratiquement par un aréopage de stratèges en diplomatie.

le Pentagone refuserait d’être imposé

Le ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble reconnaît que la proposition est « novatrice et imaginative »  mais craint qu’elle ne pèse inconsidérément sur le contribuable germanique. Les pays d’Europe du Nord, réputés très rigoureux accueillent l’idée de façon plutôt positive. Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi se montre lui aussi favorable mais souhaite exclure du champ les mots d’origine grecque qui ont transité par le latin. De source officieuse, les autorités militaires américaines auraient déjà fait savoir que le Pentagone refuserait d’être imposé sur ses activités en Europe.

La mesure devrait être soumise au vote de la Vouli, le parlement grec d’ici la fin de l’année. Même si le Royaume-Uni n’est pas directement concerné par la crise de l’Euro, David Cameron s’est déclaré « très intéressé ». Le premier ministre britannique pourrait, selon le même principe,  décider de taxer l’utilisation de mots anglais.

Solidarité avec Charlie Hebdo (Pour une fois, message sérieux)

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