Révélations : Fillon accusé du vol d’un pain au chocolat dans le cartable d’un camarade

FillonChocolat.jpgC’est une pièce de plus à verser au dossier judiciaire du candidat de la droite à l’élection présidentielle. D’après une enquête de nos confrères, François Fillon serait impliqué dans une affaire de vol de pain au chocolat dans le cartable d’un de ses camarades d’école.

Les faits remontent aux années 1960. Le jeune François est alors élève à l’école privée Sainte-Marie du Mans. Juste avant la récréation, son camarade de classe, le petit Jean-François, réalise que son pain au chocolat a disparu de son cartable. À l’époque, les soupçons se portent sur un groupe de garçons dont François Fillon mais faute de preuves, l’instituteur renonce à les sanctionner. Les révélations publiées aujourd’hui mettent en lumière le rôle clé de l’ancien premier ministre dans le vol puis la consommation du goûter de Jean-François.

« C’est de l’histoire ancienne »

Ces nouvelles accusations tombent mal pour le candidat de la droite à la présidentielle, déjà empêtré dans l’affaire d’emplois présumés fictifs de son épouse Penelope. Sous couvert d’anonymat, un de ses proches plaide la prescription. « C’est de l’histoire ancienne, il ne devrait pas y avoir de suites judiciaires » a-t-il confié à des journalistes sans pouvoir affirmer que les faits ont effectivement été classés.

Il encore trop tôt pour dire si l’affaire du pain au chocolat aura un impact sur la campagne présidentielle de François Fillon.  Si l’ancien premier ministre venait à y perdre des plumes, certains espèrent déjà ramasser quelques miettes.

Primaire à gauche : Valls accuse Hamon de « manger des enfants au petit déjeuner »

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La campagne d’entre-deux-tours de la primaire à gauche se fait de plus en plus violente. Invité d’une matinale radio, Manuel Valls a accusé Benoit Hamon de « manger des enfants au petit déjeuner ».

L’accusation portée ce matin est dans la droite ligne des attaques formulées par Manuel Valls depuis les résultats du premier tour de la primaire. L’ex-premier ministre fait feu de tout bois pour tenter de discréditer son adversaire. Alors que la question portait sur la proposition phare de Benoit Hamon, le revenu universel, l’ancien locataire de Matignon a indiqué savoir, de sources sûres, que le favoris de la primaire consommait quotidiennement de la viande de jeunes enfants.

Enfants consommés façon Kebab

« Les français doivent le savoir ! » a-t-il insisté considérant que manger des enfants disqualifiait définitivement Benoit Hamon dans la course à l’Élysée. Sur sa lancée, Manuel Valls a ajouté que les enfants étaient consommés avec de la sauce blanche ou de la harissa façon kebab. Il y voit une inacceptable concession au communautarisme.

En réaction aux attaques, les proches de Benoît Hamon ont décidé de publier les menus des petits déjeuners du candidat. On y apprend que, le matin, élu de Trappes consomme essentiellement du café et des Chocapics.

Présidentielle : V. Peillon reconnait avoir été ministre de l’Education nationale pendant près de deux ans

peillon2Pour la candidat à la primaire la gauche, mieux vaut sans doute désamorcer la polémique avant qu’elle ne prenne trop d’ampleur. Devant nos confrères d’une radio privée, Vincent Peillon a reconnu avoir été ministre de l’Education nationale pendant près de deux ans.

Il faut dire que, depuis l’annonce de sa candidature, la rumeur se faisait de plus en plus insistante. De nombreux journalistes et mêmes de hauts responsables du ministère affirmaient avoir vu Vincent Peillon fréquenter assidument la rue de Grenelle dans les deux premières années du quinquennat Hollande.  L’information aurait même été brièvement mentionnée sur le site officiel de l’Éducation nationale.

Ministre pendant  pendant 1 an et 10 mois

« Oui, j’ai été ministre de l’Education nationale » a simplement admis le candidat en précisant qu’une loi et plusieurs décrets portaient effectivement sa signature. D’après une enquête  approfondie, menée sur Wikipédia par notre stagiaire de 3e, Vincent Peillon aurait occupé le poste pendant 1 an et 10 mois de mai 2012 à mars 2014 dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault. Une durée suffisante pour que les faits ne puissent pas rester cachés très longtemps.

Il est encore trop tôt pour savoir si ces révélations auront un impact sur le score de Vincent Peillon à la primaire de la Gauche. Surtout si on découvre que d’autres candidats ont, eux aussi, été ministre de l’Éducation nationale.

Primaire LR : Nicolas Sarkozy promet un référendum sur l’accord du participe passé

220px-Nicolas_Sarkozy,_2010.jpgLe sujet n’avait pas encore trouvé sa place dans la campagne présidentielle, voilà qui est fait. En meeting hier à Paris, le candidat Nicolas Sarkozy a promis d’organiser un référendum sur l’accord du participe passé.
« L’accord du participe passé fait partie des blocages qui minent notre pays  » a déclaré l’ancien président de la République au cours de son discours. « C’est une question sur laquelle les français doivent pouvoir s’exprimer » a t-il martelé, sans préciser en quoi consisterait la réforme proposée. Très offensif, Nicolas Sarkozy s’en est ensuite  pris à la différence entre les auxiliaires.  « Dans la République, être et avoir sont à égalité » a insisté le candidat pour justifier sa proposition de consultation populaire.
Recadrage par Xavier Darcos
L’accord du participe passé est considéré par les experts comme l’une des questions les plus difficiles de la grammaire française. L’annonce d’une éventuelle réforme n’a pas manqué de faire réagir. Dans un communiqué aux allures de recadrage, Xavier Darcos, membre de l’académie Française et ancien ministre de l’Education nationale, estime que « La règle est simple : le participe s’accorde quand l’objet auquel il se rapporte est situé avant lui, et reste invariable quand il n’a pas d’objet, ou que cet objet lui fait suite« .
En marge d’une interview, Alain Juppé, principal rival de Nicolas Sarkozy, a estimé qu’il en était de même pour les participes que pour la justice : mieux vaut avoir un passé qu’un avenir.

Primaire LR : Un lycéen candidat avec comme slogan « travailler moins pour dormir plus »

Election_Italy_voting_handEt un de plus ! La liste des candidats à la primaire du parti Les Républicains pour l’élection présidentielle continue de s’allonger. Le jeune Kevin vient de se déclarer et résume son programme à une formule choc «  travailler moins pour dormir plus ! ».

Annoncée depuis le café en face de son lycée, la candidature de Kevin a de quoi surprendre. Même s’il a déjà montré une certaine sensibilité citoyenne, le lycéen n’avait jusque-là jamais montré d’intérêt pour la politique partisane. C’est semble-t-il la multiplication des candidats et l’espace ouvert pour promouvoir ses idées qui a décidé le garçon à se jeter à l’eau. Le programme du jeune homme a été élaboré avec l’aide de ses camarades de classe. Ses priorités : le sommeil et la qualité de vie.

Les adolescents ont pour priorité absolue de « dormir plus »

Sans prétendre rivaliser avec les ténors Sarkozy ou Juppé, cette candidature surprise pourrait rallier à elle de nouveaux électeurs. Au cours de sa première conférence de presse, il a présenté son projet et tenté de se démarquer de ses rivaux. « Les politiques ne prennent pas assez en compte les aspirations de la jeunesse » a-t-il déclaré. Sa conviction profonde est que les adolescents ont pour priorité absolue de « dormir plus » particulièrement le matin. De là découle sa proposition – assez iconoclaste à droite – de réduire radicalement le temps de travail, à commencer par celui des lycéens.

Pour pouvoir effectivement se présenter, Kevin devra obtenir le soutien d’au moins 20 parlementaires. Pour réunir ces parrainages, le lycéen risque d’être obligé de se lever tôt !

Régionales : Valérie Pécresse veut déplacer les lycées d’Ile-de-France au bord de la mer

PecresseComment renforcer l’attractivité des lycées d’Ile-de-France ? La candidate LR (Les Républicains) aux élections régionales propose tout simplement de les délocaliser au bord de la mer.

Pour l’ancienne ministre de l’enseignement supérieur, « il y a urgence à agir » car les élèves et les professeurs n’ont pas assez envie d’aller au lycée. « La plupart des établissements d’Île-de-France se trouvent en banlieue » argumente la candidate « si on les installait au bord de la mer, ils seraient tout de suite beaucoup plus attractifs ». Égratignant au passage la majorité sortante, elle note que sa proposition, pourtant simple, n’a jamais été envisagée par l’actuel président de la Région.

Mesure financée par une taxe sur les pavés

L’équipe de Valérie Pécresse n’est pas en mesure de chiffrer le coût de la mesure mais indique qu’elle pourrait être financée par une taxe sur les pavés. La candidate LR affirme qu’elle est déjà en pourparlers avec les candidats de son parti dans les régions littorales qui pourraient accueillir les établissements franciliens. En revanche, la question des transports scolaires reste pour l’instant sans réponse.

Si peu de temps après la rentrée scolaire, on se doute que l’idée aura probablement un certain succès. Reste à savoir si déplacer les lycées au bord de la mer aiderait vraiment les élèves à avoir envie d’aller en cours !