Code du Travail : Les accords d’entreprise pourront être négociés par les stagiaires de 3e

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Les ordonnances réformant de code du travail n’ont peut-être pas encore livré toutes leurs surprises. A partir de leur promulgation, les accords d’entreprises pourront être négociés par les stagiaires de 3e.

Dans les entreprises de moins de 20 salariés, en l’absence de délégué syndical, l’employeur aura la possibilité de négocier avec n’importe membre du personnel. Si un stagiaire de 3e est présent dans l’entreprise au moment de la négociation, le patron pourra se tourner vers lui pour représenter les salariés. Une opportunité qui a toutes les chances de faciliter les discussions.

Permettre aux entreprises de préparer l’avenir

Au ministère du travail, on assume le côté « iconoclaste » de la mesure. Officiellement, il s’agit de permettre aux entreprises de préparer l’avenir. « Négocier avec des stagiaires de 3e, c’est négocier avec les futurs salariés » explique un conseiller de la ministre. Officiellement le recours aux stagiaires de 3e devrait se limiter à des situations très particulières mais rien n’indique qu’il soit encadré dans les ordonnances.

Du côté de l’Éducation nationale, on ne souhaite pas commenter cet aspect de la réforme. Toutefois, certaines rumeurs affirment déjà que signer un accord d’entreprise pourrait accorder des points pour le brevet des collèges.

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Erreur de sujet : Les candidats du brevet 2016 devront repasser l’examen cette année

120px-SMATrinitasUlumC’est une bourde d’une ampleur encore jamais connue qui frappe les collèges en cette fin d’année scolaire. En raison d’une erreur technique qui vient seulement d’être constatée, l’ensemble des candidats au brevet 2016 devront repasser l’examen cette année.

La note de service envoyée en urgence à tous les établissements précise les modalités de ce « rattrapage » inédit. Les candidats inscrits sont convoqués à repasser les épreuves écrits du diplôme national du brevet les lundi 3 et mardi 4 juillet. Le calendrier est calqué sur l’an dernier : français, de 9 heures à 12 h 15 puis mathématiques,de 14 h 30 à 16 h 30 le premier jour et histoire-géographie – enseignement moral et civique le lendemain de 9 heures à 11 heures. Le ministère indique que les épreuves porteront sur les programmes en vigueur l’année dernière et que les épreuves seront bien celles auxquelles les élèves ont été préparés.

L’hypothèse d’une organisation fin août définitivement abandonnée.

Exceptionnellement, les convocations vont être envoyées à l’adresse personnelle des candidats. Elle seront accompagnées d’un courrier expliquant de l’annulation des épreuves du brevet 2016. « La plupart des plupart des jeunes concernés sont actuellement lycéens » note en particulier le ministère « il est important qu’ils puissent repasser l’examen avant la prochaine rentrée scolaire« . Les autorités se disent « conscientes » des difficultés qui pourraient survenir mais assurent avoir fait « le choix le plus raisonnable » compte tenu de la situation. L’hypothèse d’une organisation du rattrapage fin août, un temps envisagée semble avoir été définitivement abandonnée.

Cet événement de dernière minute va obliger les collèges à revoir toute leur organisation de fin d’année. Pour les y aider, le ministère a décidé de décaler les épreuves du brevet 2017 au mois de juin 2018.

Terrorisme : un collégien arrêté avec six cartouches d’encre rouge dans son cartable

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L’information a été révélée par Bernard Cazeneuve au cours d’une conférence de presse improvisée. Un collégien a été arrêté en possession de six cartouches d’encre rouge.

Les faits se sont déroulés en fin de semaine dernière dans un établissement du Sud de la Seine-et-Marne. Le garçon, âgé de 14 ans, avait semble-t-il caché les cartouches dans la poche extérieure de son cartable. C’est son attitude anormale pendant un cours qui a attiré l’attention de son professeur de français, lequel a immédiatement alerté les autorités. Sur place, la brigade spécialisée du parquet académique de Créteil a procédé à l’interpellation de l’élève et à la destruction de l’encre.

Risque de « terrorisme pédagogique »

Selon François Molins, le procureur de la République de Paris, les cartouches d’encre auraient pu servir à une opération de « terrorisme pédagogique ». « Aucun plan d’action particulier n’a pu être mis à jour » a-t-il déclaré lors de son point presse. La principale hypothèse reste que le collégien aurait voulu corriger lui-même des copies soit dans son propre intérêt soit pour falsifier les résultats de certains de ses camarades. Une pratique qui, en cas de succès, aurait pu déstabiliser durablement les classes concernées.

L’enquête, confiée à la direction du renseignement intérieur, devra déterminer comment un jeune homme de cet âge a pu entrer en possession d’objets aussi dangereux. Rappelons que le maniement du stylo rouge reste normalement réservé aux professeurs spécialement formés et entraînés.

Toulouse : Un devoir attribué à Kévin découvert par hasard dans un grenier

CaravageLa rumeur de l’existence d’un « devoir perdu » de Kévin circulait depuis de nombreuses années dans les établissements de l’académie. La découverte, dans un grenier toulousain, d’une copie attribuée au lycéen vient lui apporter une solide confirmation.

C’est en voulant faire du tri dans ses papiers que G. Trouvet, le propriétaire du grenier, a fait la fabuleuse découverte. « Dans le tas, il y avait principalement des pubs et quelques vieux journaux, j’ai tout de suite remarqué la feuille qui n’avait rien à faire là » a-t-il témoigné auprès de nos confrères de France Bleu Toulouse. L’heureux propriétaire de l’œuvre admet toutefois n’avoir « aucune idée » de la raison pour laquelle elle s’est retrouvée dans ses affaires.

Une valeur estimée entre 13 et 16 sur 20

La copie, rédigée à l’encre bleue d’une écriture maladroite, correspondrait à un devoir de Français de niveau  5e ou 4e. La copie double petit format grands carreaux aurait passé plus de 4 années dans le grenier avant de refaire surface. A l’heure actuelle son authenticité ne fait pratiquement plus de doute.  Selon les estimations des experts, le travail pourrait avoir une valeur de 13 à 16 sur 20. Il s’agirait alors de l’un des meilleurs devoirs réalisés par Kévin à cette période de sa vie.

Contacté par les autorités, Kévin s’est déclaré « très heureux » que son travail ait été retrouvé. Il espère que cette redécouverte conduira son professeur de l’époque à revenir sur sa décision de lui attribuer un 0 pour « travail non fait ».

Ligue 1 : le PSG va faire jouer des stagiaires de 3e pour arriver à perdre un match

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Avec un nouveau record d’invincibilité et plus de 20 points d’avance, le PSG recherche désespérément des moyens de redonner un minimum d’intérêt au championnat de ligue 1. Le club parisien compte faire jouer des stagiaires de 3e en espérant que cela suffise pour perdre un match.

C’est le staff technique du PSG qui est à l’origine de l’initiative. L’idée est née de l’observation des élèves de 3e accueillis par le club dans cadre de leur stage d’observation. « Ils ont une soif de jeu extraordinaire mais un niveau absolument lamentable » se réjouit Laurent Blanc qui y voit le moyen de pimenter un peu une saison de Ligue 1 largement endormie « Nous allons en intégrer plusieurs dans notre effectif peut-être dès la prochaine journée ».

 « Pour perdre, encaisser des buts ne suffit pas, il faut aussi éviter de marquer »

Si le remplacement de Kevin Trapp dans les buts est un acquis, le nombre total de stagiaires sur la pelouse faire encore débat. « Pour perdre, encaisser des buts ne suffit pas, il faut aussi éviter de marquer » analyse l’entraineur des parisiens. Par prudence, la star Zlatan Ibrahimović et un ou deux autres attaquants pourraient eux aussi céder la place à des collégiens.

L’opération a déjà reçu le soutien de Frédéric Thiriez. Le Président de la Ligue de football professionnel souhaite que le PSG poursuive l’expérience la fin de la saison. Avec le secret espoir que cela suffise à relancer le championnat.

Ennui mortel : Un collégien retrouvé sain et sauf après une semaine en Meurthe-et-Moselle

MeurheetmoselleHeureux dénouement pour le jeune Lucas porté disparu la semaine dernière. Le collégien a été retrouvé sain et sauf après avoir passé une semaine entière en Meurthe-et-Moselle. Récit d’une expérience traumatisante.

Le garçon avait été aperçu pour la dernière fois sur le quai n°2 de la gare de Nancy. Inquiets, ses parents ont diffusé son signalement sur les réseaux sociaux et lancé un appel à tous leurs contacts de courrier électronique. « Notre plus grande crainte, c’était qu’il fasse de mauvaises rencontres » explique le père du collégien « la Meurthe-et-Moselle, c’est tout de même le département de Nadine Morano ! ».

Photos « assez glauques »

De temps en temps, l’adolescent parvenait à publier des photos sur l’application Snapchat. « On savait qu’il était vivant mais c’était quand même assez glauque » raconte Emma, une de ses camarades de classe. D’après ceux qui ont pu les consulter, les images postées représentaient des paysages sans vie accompagnés de commentaires témoignant d’un ennui profond.

«  Une barre ou deux, et la 3G ne passait presque pas ».

Interrogé peu après sa libération, Lucas assure avoir été bien traité. « J’étais parfaitement libre de mes mouvements. Le seul problème c’est qu’il n’y avait absolument rien à faire ». Le jeune homme semble toutefois avoir souffert de la faiblesse de la couverture téléphonique. « Le plus souvent, je n’avais qu’une barre ou deux, et la 3G ne passait presque pas ». Pendant toute la semaine, même la consultation de Facebook s’est transformée en un véritable calvaire.

Maintenant qu’il est revenu à la civilisation, Lucas va pouvoir profiter un peu de ses vacances. Sa famille a prévu de partir pour une dizaine de jours dans le sud de la Creuse.

  • NDLR – La rédaction tient à signaler qu’aucun Meurthe-et-Mosellan (pas même Nadine Morano) n’a été maltraité pendant la rédaction de cet article et vous invite à visiter le site de l’Office du Tourisme de Meurthe-et-Moselle.

Des candidats au Brevet dénoncent une « surveillance généralisée » des salles d’examen

Salleexamen-lycéemilitairedeSaintCyrLes opposants y verront sans doute la conséquence du vote de la loi renseignement à l’Assemblée nationale. Des candidats au Diplôme national du Brevet (DNB)  s’estiment victimes d’une « surveillance généralisée » dans les salles d’examens.

La grogne s’est exprimée dès la sortie de l’épreuve de français. A 12h15, une première assemblée générale réunit les élèves mécontents. « Nous sommes l’objet d’un véritable flicage ! » se plaint Marvin en 3e B « On a même pas le droit de s’asseoir ou on veut » ajoute Linda en 3e C. Rapidement, les candidats rassemblent les récriminations et écrivent un manifeste dénonçant ce qu’ils qualifient de « dérive sécuritaire » de la part des surveillants. Les adolescents dénoncent pèle mêle l’interdiction de communiquer entre eux, le contrôle de leurs déplacements, l’assignation à une salle et à une place précise…

« Ce sont des entraves inadmissibles à nos libertés

Rapidement mobilisé sur les réseaux sociaux, le mouvement espère faire tâche d’huile. Le déroulement de l’épreuve de mathématiques apporte de l’eau au moulin des contestataires. Le contrôle des calculatrices est pointé du doigt. « Ce sont des entraves inadmissibles à nos libertés » s’insurge Rémi à la sortie de la salle. L’épreuve d’Histoire-géographie risque encore d’alimenter la grogne.

Une pétition lancée sur internet a déjà récolté plus de 5000 signatures. Les collégiens réclament l’abrogation des mesures de surveillance et le respect des « droits élémentaires » des candidats. Les signataires font référence à la déclaration des Droits de l’Homme, à la Constitution de 1946 et aux accords de Schengen en matière de libre circulation. Contacté par EdukActus, le ministère de l’Éducation nationale n’a pas souhaité faire de commentaire.