Mathématiques : L’enseignement catholique se dit « très favorable » à la méthode Saint-Gapour

Centre_de_Mathématiques_Appliquées_de_l'Ecole_polytechniqueRarement un rapport sur l’école n’aura suscité autant d’adhésion. Sitôt publié le travail de Cédric Villani, l’enseignement catholique s’est déclaré « très favorable » à l’utilisation de la méthode Saint-Gapour.

« Suivre la méthode Saint-Gapour  serait une véritable rupture » explique le Père Pardeux responsable de l’enseignement des mathématiques dans l’enseignement catholique. « A l’heure actuelle, nous nous en remettons plutôt à la méthode saint-Hubert, le saint patron des mathématiciens  » poursuit le religieux qui est obligé que reconnaître «  cette solution est loin d’être infaillible ».

« Saint-Gapour peut faire des miracles ! »

La hiérarchie de l’enseignement catholique ne voit que des qualités à la méthode promue par Cédric Villani. « Saint Gapour peut faire des miracle ! » s’enthousiasme le Père Pardeux qui envisage déjà tous les bienfaits de la nouveauté. A l’écouter, la méthode semble tellement magique, qu’elle pourrait permettre de résoudre enfin le mystère de la multiplication des pains.

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Nouveaux programmes : Au CP, les enfants apprendront les chiffres par ordre alphabétique

Primary_School,_Wix,_Essex_-_geograph.org.uk_-_1950175-2-8-9-4-7-6-3-1-0. Même si cette suite de chiffres vous semble incohérente, elle sera bientôt familière à tous les élèves de CP. Les nouveaux programmes voulus par le ministre J.M. Blanquer prévoient l’apprentissage des chiffres par ordre alphabétique.

« La façon dont on aborde les chiffres au CP doit être repensée » avait déclaré le ministre dans une interview. Prônant une «  plus grande cohérence dans les apprentissages » entre la lecture et les mathématiques, JM Blanquer arrive à la conclusion que l’ordre alphabétique est le plus pertinent pour la découverte des chiffres. La technique devrait être expérimentée cette année dans une dizaine de départements puis généralisée dès qu’elle aura prouvé son efficacité.

« Il y a une vraie logique à enseigner le zéro en dernier »

Si la plupart des spécialistes avouent ne jamais avoir envisagé de faire apprendre les chiffres par ordre alphabétique, l’entourage du ministre se démène pour justifier la nouvelle méthode. « Il y a une vraie logique à enseigner le zéro en dernier » explique un conseiller qui préfère garder l’anonymat, « c’est à la fois le chiffre qui a été inventé le plus tard et celui qui a la valeur la plus faible ». Une démonstration par A+B qui s’appuie sur les dernières recherches en la matière.

Compte tenu de l’ampleur du changement, le ministère promet de laisser un temps d’adaptation aux enseignants. Ceux qui ont déjà commencé à travailler avec leurs élèves pourront poursuivre dans l’ordre habituel, ils ne seront pas obligés de repartir de zéro.

Complotisme : un internaute dénonce des « signes franc-maçonniques » dans un manuel de Maths

A peine remis du discours d’Emmanuel Macron devant la pyramide du Louvre, les complotistes ont déjà trouvé leur nouvelle cible : les manuels de mathématiques. Sur internet, un spécialiste de la question affirme y avoir décelé des dizaines de signes franc-maçonniques.

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Sur son compte Twitter, un certain « Œil vigilant » se livre à l’analyse détaillée de la couverture d’un manuel. Il y voit « une équerre et un compas » présenté comme « le signe évident » de l’implication des franc-maçons dans la rédaction de l’ouvrage. Le chiffre « 3 », inscrit au centre de la couverture, serait un indice laissé par les « frères » pour indiquer les destinataires du message. Enfin, la suite de chiffres et de lettres serait un code secret dont la signification n’est accessible qu’aux seuls initiés.

A l’appui de sa démonstration, « Œil vigilant » relaie des « témoignages » corroborant son analyse. Il publie par exemple la photo d’un exercice dPointGe géométrie demandant de tracer des triangles (« la forme sacrée des franc-maçons ») et de placer un point « G » (« la lettre sacrée des franc-maçons »). Il ajoute que de nombreux parents d’élèves affirment avoir déjà remarqué des équerres et de compas accrochés aux tableaux dans les salles de classe. Autant de signes, selon lui incontestables, que les cours de mathématiques sont totalement « infiltrés » par les franc-maçons. Une affirmation qu’il considère avoir démontrée par A+B.

Erreur au bac : le sujet de maths comportait des dizaines de chiffres

Mathélatiques

C’est un véritable cauchemar qu’ont vécu les  candidats au baccalauréat scientifique (S) qui planchaient ce lundi. Ils ont été obligés de plancher sur un sujet de mathématiques (coefficient 9) truffé de chiffres.

L’examen, d’une durée de quatre heures, a débuté à 8 heures. Les lycéens et leurs professeurs ont découvert l’ampleur des dégâts en prenant connaissance du sujet. Chacun des quatre exercices proposés avait son lot de valeurs numériques.  Pas moyen d’y échapper. Par chance, les questions de probabilités et de géométrie comportaient également des lettres qui ont permis aux candidats de trouver quelques repères.

Pas une erreur mais une volonté des concepteurs.

Compte tenu du coefficient, cet incident pourrait avoir un impact considérable sur les résultats à l’examen. Selon le ministère de l’Éducation nationale, la présence de chiffres dans le sujet n’est pas une erreur mais une volonté des concepteurs. Pour rassurer les candidats, il précise qu’« il y aura un paquet de copies étalon pour ajuster les barèmes des exercices »  et que « comme tous les ans, il y la commission d’harmonisation si on repère des difficultés ».

A la sortie de l’épreuve, la majorité des lycéens étaient dépités. Quelques-uns envisagent déjà des recours en expliquant que le sujet était indéchiffrable. Et ils espèrent bien arriver à le prouver par a+b.

Pythagore : avec la crise grecque, le carré de l’hypoténuse aurait perdu 30% de sa valeur

Pythagorean_right_angle.svgAlors que la situation financière de la Grèce tarde à s’améliorer, les observateurs  en découvrent des effets pour le moins inattendus. Du fait de la crise, le carré de l’hypoténuse du théorème de Pythagore aurait perdu près de 30% de sa valeur.

Pythagore (en grec ancien Πυθαγόρας / Pythagóras) est un philosophe et mathématicien grec qui serait né vers 580 av. J.-C. à Samos, une île de la mer Égée au sud-est de la ville d’Athènes, et mort vers 495 av. JC à Métaponte en Grande Grèce  (Sud de l’actuelle Italie). Son célèbre théorème précise que, dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. C’est ce principe, théoriquement intangible, de la géométrie euclidienne qui aurait été mis à mal par la crise grecque.

Calculs vérifiés par six équipes et par des élèves de 3e

« On ne comprend vraiment pas le rapport » reconnait A. Béssé, le mathématicien qui a mis en évidence l’écroulement de la valeur de l’hypoténuse. Surpris par sa découverte, le chercheur a fait procéder à des vérifications minutieuses.  « On a fait refaire les calculs par six équipes différentes et par des élèves de 3e, à chaque fois, les résultats ont été les mêmes » confirme t-il sans avoir le moindre commencement d’un début d’explication.  Pour essayer d’y voir plus clair, les experts ont entrepris de tester les autres théorèmes grecs, en particulier le théorème de Thalès.

Au cas où la dévaluation de l’hypoténuse venait à être confirmée au niveau international, le gouvernement grec serait dans l’obligation d’en avertir les professeurs de mathématiques du monde entier. Il faudrait en effet en tenir compte pour la correction des examens du mois de juin.