La professeure qui avait utilisé l’écriture inclusive interpelée par la police à la sortie de sa classe

Ecole_-_Salle_de_Classe_2.jpgLe rappel à l’ordre du ministre de l’Éducation nationale puis la consigne du Premier ministre n’ont pas suffi à la raisonner. La professeure qui avait utilisé l’écriture inclusive devant ses élèves a été interpelée par les forces de l’ordre à la sortie de classe.

« Nous avons tenu à faire les choses en douceur » précise le capitaine Laccort qui a dirigé l’opération ». « Nous avons soigneusement attendu que la cloche sonne et que tous les élèves soient sorti.e.s pour procéder à l’interpellation ». Sur place, les policiers ont retrouvé une inscription en écriture inclusive sur le tableau. Les cahiers d’élèves saisis à l’occasion ne laissent aucun doute sur la matérialité des faits.

Pétition signalant son intention de passer à l’acte.

Pour le procureur de la République, l’intervention des forces de l’ordre à la sortie de la classe était indispensable. « Nous sommes manifestement face à une récidiviste » a t-il justifié au cours d’une conférence de presse. Les éléments dont disposent les enquêteurs font état d’une menace « constante et imminente » sur les enfants ce qui a nécessité la réaction des autorités. La prévenue avait d’ailleurs signé une pétition signalant clairement son intention de passer à l’acte.

La professeure a été placée en garde à vue et devrait être présentée au juge dans les plus brefs délais. Elle pourrait rapidement passer de l’inclusive à l’incarcérée.

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Dijon : Trois personnes hospitalisées suite à une bagarre à propos de l’écriture inclusive

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Ils et elles en sont venus aux poings à cause du point médian. Trois enseignant.e.s d’un collège de Dijon ont dû être hospitalisé.e.s après un violent échange à propos de l’écriture inclusive.

L’affaire aurait débuté à cause d’une simple remarque concernant une interview de Jean-Michel Blanquer. En salle des profs, le débat entre Nicolas, professeur de français et Nathalie enseignante de mathématiques aurait rapidement dégénéré. Plusieurs témoins affirment que les choses se seraient envenimées au moment d’évoquer l’accord de proximité. Par conviction ou solidarité, la quasi-totalité des professeur.e.s présent.s s’est engagée dans la bagarre.

Une dizaine de personnes en garde à vue

Il a fallu l’intervention de la police pour mettre fin aux échauffourées. Une dizaine de personnes ont été placées en garde à vue et trois ont été transférées à l’hôpital le plus proche pour des blessures à priori sans gravité. Tous les protagonistes ont rapidement été remis en liberté après un rappel à la loi et aux règles de grammaire. Nathalie et Nicolas, à l’origine de la bagarre seront convoqué.e.s ultérieurement pour tenter de trouver un accord sur le participe passé.

Le prof qui voulait échapper à la rentrée s’est finalement rendu aux autorités

Police-Strasbourg-IMG_1270Ses collègues étaient à deux doigts de déclencher une alerte enlèvement. Le professeur qui voulait échapper à la rentrée s’est finalement rendu aux autorités.
Depuis plusieurs semaines, les proches de l’enseignant constataient un comportement étrange. « Il faisait comme si les vacances allaient durer éternellement » raconte son épouse dans une interview au quotidien local. « il n’avait absolument rien préparé ni même sorti ses affaires pour la reprise« . Vendredi, pour la pré-rentrée, ses collègues n’ont pu que constater son absence. Toute la journée, ils ont hésité entre l’erreur et l’accident. Alertée, l’inspection a préféré attendre un peu avant de s’affoler.
L’enseignant s’est finalement rendu aux autorités ce matin. Dans sa déposition, il a expliqué avoir voulu échapper à la rentrée mais s’être rendu compte que sa tentative était vaine. Il a été rapidement remis en liberté avec pour mission de retrouver ses élèves et de s’assurer qu’il n’y a aucun absent.

« Moi, je n’ai rien fait des vacances ! » par ce collègue énervant qui a déjà préparé toute son année

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« Oh moi, je n’ai rien fait de toutes les vacances ! Les vacances, c’est fait pour se reposer.
Je ne suis pas parti, je n’aime pas la mer, il y a trop de monde. Le soleil c’est mauvais pour la peau et le sable, c’est insupportable.
J’ai juste un peu repris les préparations de l’année dernière pour les améliorer. Et puis du coup, j’ai refais les évaluations. Mais c’est tout,  hein ! J’ai vraiment profité des vacances. J’ai regardé des trucs à la télé et j’ai visité des expos. Ça m’a donné plein d’idées d’activités à faire avec les élèves. D’ailleurs, j’ai préféré les réaliser tout de suite. Ça me fera gagner du temps pendant l’année.
Bref, des super vacances loin du boulot.
Et toi alors, ces vacances ? »

Facebook reconnait favoriser les publications des profs qui parlent « boulot » pendant les vacances

Ecole_-_Salle_de_Classe_FacebookSi vous êtes prof et que vous trouvez que vos collègues travaillent beaucoup pendant les vacances, c’est normal ! Dans un communiqué, Facebook reconnait avoir modifié son algorithme pour favoriser les publications des enseignants qui parlent « boulot » pendant les vacances.

L’annonce de ce matin fait suite à des plaintes de professeurs, utilisateurs de Facebook, qui affirment ne pas pouvoir profiter de leurs congés tant ils reçoivent publications professionnelles de leurs collègues.  Aucun hasard derrière cette abondance mais une politique délibéré du réseau social. « Facebook analyse la qualité pédagogique  des contenus » détaille le communiqué «  Notre objectif est d’offrir aux enseignants  les publication les plus pertinentes pour bien préparer leur rentrée. »

Commentaires très partagés

Sur les réseaux sociaux, les commentaires sont très partagés. Pour Nathalie, professeur des écoles, la nouvelle politique de Facebook est « une bonne façon de lutter contre les idées reçues sur les deux mois de vacances des profs ». Une idée que ne partage pas Stéphane, qui enseigne dans le Loir-et-Cher. « Normalement, les vacances, c’est une coupure, là Facebook nous oblige à penser au boulot ! » Certains vont jusqu’à imaginer que l’opération est – en réalité – commandée par le ministère.

D’après le communiqué, l’algorithme est encore en phase de tests. Une nouvelle version devrait être mise à service à la rentrée. Elle aura pour but de favoriser la publication des photos de vacances.

Plus de 200.000 signatures en faveur de la création d’un statut de conjoint d’enseignant

Mariage_10e_arrondissement_de_Paris.jpgEn seulement quelques jours, la pétition lancée par le mari de Delphine a pris une dimension nationale. Plus de 200.000 personnes le soutiennent dans sa demande de création d’un statut de conjoint d’enseignant.

Le texte de l’appel, publié sur la plateforme change.org, décrit le vécu de celles et ceux qui partagent la vie d’un(e) enseignant(e).  « Notre vie est rythmée par l’école », « on croise des parents et des élèves partout », « les enseignants ne décrochent jamais complètement de leur travail »… Autant de contraintes ou du moins de spécificités qui, pour les signataires, justifient la reconnaissance officielle de leur situation. Le large écho rencontré par la pétition démontre que la problématique des conjoints d’enseignant ne peut pas rester ignorée plus longtemps.

Repas qui tournent à la réunion pédagogique

« Il ne s’agit pas d’obtenir des privilèges ni même une compensation » précise Julie, pacsée depuis deux ans avec un professeur de Français « mais vivre avec un enseignant c’est vraiment une expérience particulière ». Parmi les signataires, certains racontent les soirées passées devant la télé pendant que « leur » prof corrige les copies, les repas « entre collègues », qui tournent rapidement à la réunion pédagogique, l’impossibilité de choisir un prénom pour ses enfants parce qu’il y a toujours un dans un classe…

Forts de leur succès, les initiateurs de la pétition comptent lancer une « initiative nationale » à la rentrée. Ils espèrent pouvoir compter sur l’appui d’un célèbre conjoint d’enseignante, le Président Emmanuel Macron.

Il obtient sa mutation, ses collègues fêtent son départ sans lui

retraiteGrand moment d’émotion ce samedi pour les enseignants de l’école de Vatan.  Toute l’équipe était réunie pour célébrée la mutation de M. Hilpart, le maître des CE2. Toute ? Non. En fait, le principal intéressé avait été soigneusement tenu à l’écart de la petite fête.

Dans son discours, la directrice de l’école, Mme Aléhouste a tenu a rappeler toutes les qualités dont son futur ex-collègue était totalement dépourvu. La plupart des enseignants n’ont pas pu s’empêcher de verser une larme de joie à l’évocation des nombreuses anecdotes d’incidents impliquant M. Hilpart. Son départ est un véritable soulagement pour les maitres et les maitresses mais aussi pour les parents et les élèves.

La fête a été organisée dans le plus grand secret. Pour que le partant ne se doute rien, ses collègues ont pris soin de ne surtout pas l’évoquer en salle des maitres et encore moins à la récréation. Il faut dire que l’évènement était attendu depuis plusieurs années. Sur la carte qu’ils remettront à la nouvelle école de M. Hilpart, ses bientôt anciens collègues souhaitent le plus grand courage à ceux qui vont le voir arriver.