Dijon  : Très content de ses vacances, il décide de « liker » ses propres photos sur Facebook

France_penestin_loscolo.jpgCette année, Lionel est très content de ses vacances. Et il veut que ça se sache. Après avoir publié ses photos sur Facebook, ce professeur des écoles de 44 ans a pris l’initiative de les liker lui-même. Une décision qui interroge.

En apparence, rien ne distingue les vacances de Lionel de celles des années précédentes. Après avoir profité de son temps libre pour bricoler un peu dans sa maison et voir quelques amis, il a passé une semaine dans une location au bord de la mer avec sa conjointe – également enseignante – et leurs deux enfants. C’est de ce séjour qu’il a ramené l’essentiel des clichés incriminés. A son retour, comme beaucoup de de ses amis et collègues, il publie une série de photographies sur Facebook qui viennent s’ajouter à celles postées « sur le vif » lorsqu’il était sur place. Organisé, il prend soin de toutes les ranger dans un album intitulé « vacances 2018 ».

Enquête administrative ouverte à la rentrée

Ce n’est que quelques jours après le retour de Lionel que plusieurs de ses amis découvrent la terrible réalité. Après les avoir publiées, l’enseignant a liké ses propres photos. « Ça se fait trop pas ! » commente immédiatement Lucie, sa nièce de 14 ans. Pour plusieurs de ses collègues, c’est « la fois de trop ». « Voir ses photos de vacances, ça passe encore mais s’il les like, ça va trop loin ! » s’étrangle Sophie, la directrice de l’école ou travaille Lionel. Une enquête administrative pourrait être ouverte à la rentrée.

Interrogé sur ses motivations, Lionel a déclaré ne pas comprendre l’émoi provoqué par son geste. Pour lui, les choses simples. Ses likes signifient qu’il a beaucoup aimé ses vacances et qu’il attend les prochaines avec impatience.

L’algorithme Facebook programmé pour montrer une nouvelle photo de Jean-Michel Blanquer chaque jour

Bonjour mes amis FB !
Vous avez peut-être déjà remarqué la modification de l’algorithme Facebook. A partir du 1er août, leur système est programmé pour vous montrer chaque jour une nouvelle photo de Jean-Michel Blanquer. Les publications de votre fil d’actualité seront systématiquement entrecoupées de messages concernant le ministre de l’Éducation nationale.
Si vous ne voulez pas que Facebook vous impose les photos de Jean-Michel Blanquer, partagez ce message avec tous vos amis. (Cliquez bien sur « Partager », pas copier / coller, sinon, ça ne marchera pas).

Faites passer le message et merci pour le tuyau de ceux qui ont déjà partagé.

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Facebook reconnait favoriser les publications des profs qui parlent « boulot » pendant les vacances

Ecole_-_Salle_de_Classe_FacebookSi vous êtes prof et que vous trouvez que vos collègues travaillent beaucoup pendant les vacances, c’est normal ! Dans un communiqué, Facebook reconnait avoir modifié son algorithme pour favoriser les publications des enseignants qui parlent « boulot » pendant les vacances.

L’annonce de ce matin fait suite à des plaintes de professeurs, utilisateurs de Facebook, qui affirment ne pas pouvoir profiter de leurs congés tant ils reçoivent publications professionnelles de leurs collègues.  Aucun hasard derrière cette abondance mais une politique délibéré du réseau social. « Facebook analyse la qualité pédagogique  des contenus » détaille le communiqué «  Notre objectif est d’offrir aux enseignants  les publication les plus pertinentes pour bien préparer leur rentrée. »

Commentaires très partagés

Sur les réseaux sociaux, les commentaires sont très partagés. Pour Nathalie, professeur des écoles, la nouvelle politique de Facebook est « une bonne façon de lutter contre les idées reçues sur les deux mois de vacances des profs ». Une idée que ne partage pas Stéphane, qui enseigne dans le Loir-et-Cher. « Normalement, les vacances, c’est une coupure, là Facebook nous oblige à penser au boulot ! » Certains vont jusqu’à imaginer que l’opération est – en réalité – commandée par le ministère.

D’après le communiqué, l’algorithme est encore en phase de tests. Une nouvelle version devrait être mise à service à la rentrée. Elle aura pour but de favoriser la publication des photos de vacances.

Réseaux sociaux : Facebook va remplacer le bouton « j’aime » par une note sur 20

symbole like j'aimeLa rumeur d’une évolution de la fonction circulait depuis longtemps mais la solution imaginée par le réseau social déjoue tous les pronostics. D’ici quelques semaines, Facebook va remplacer son traditionnel bouton « j’aime » par une note sur 20.

Avec ces changements, le réseau de Mark Zuckerberg prend le contrepied des changements intervenus dans l’interface de son concurrent Twitter. Alors que le petit oiseau bleu est accusés de se « facebookiser » en remplacement ses étoiles par des cœurs, Facebook veut donner à vos « amis » la possibilité de mieux exprimer leurs sentiments à l’égard de vos publications. La demande d’un bouton « J’aime pas » destiné à exprimer une forme de compassion avec les autres abonnés est donc très largement dépassée.

Calculer la « moyenne générale » de vos amis

« Nous voulons transformer l’expérience utilisateur de Facebook » déclare le réseau social dans un communiqué. « Avec la note sur 20, vous pourrez dire très précisément à vos amis ce que vous pensez de leurs statuts, de leurs liens, de leurs photos ». Comme avec le bouton « J’aime », absolument toutes les actions sur Facebook pourront faire l’objet d’une note. Il sera donc possible de mettre – ou pas – la moyenne – à des commentaires, des évènements ou même des situations de couple ! Pour chaque publication, Facebook affichera la moyenne des notes obtenues. A terme, il sera possible de calculer la « moyenne générale » de vos amis afin de sélectionner les meilleurs.

La date exacte du changement n’a pas encore été annoncée. Facebook pourrait éviter de soumettre la proposition à l’avis des internautes. Peut-être de peur d’avoir une mauvaise note.

Jihad : Il part en Syrie à cause du test Facebook « le pays où je dois vivre »

Fin de voyage pour Thomas, un lycéen de 17 ans habitant près de Lyon. Le jeune homme vient d’être arrêté alors qu’il tentait de se rendre en Syrie.

Dans son entourage, l’initiative du garçon surprend tout le monde. « C’est un élève sans histoires » témoigne son professeur de mathématiques « rien ne laissait penser qu’il puisse tenter quelque chose comme ça ».
D’après sa mère, tout a commencé à cause du test sur Facebook « le pays ou je dois vivre ». « Le test a indiqué qu’il devait aller vivre en Syrie, ça lui a fait un choc ». Le résultat est d’autant plus surprenant que jusque là, Thomas ignorait où se trouvait la Syrie et n’avait qu’une très vague idée des caractéristiques de ce pays.

Radicalisé sur internet

Pour le procureur, il ne fait aucun doute que le jeune homme s’est radicalisé sur internet. L’analyse du disque sur saisi par les enquêteurs permet déjà de reconstituer le processus. « Outre le test Facebook, il a consulté les pages Wikipedia consacrées la Syrie et à Damas. Il s’est également renseigné sur les étapes possibles à l’aide du site TripAdvisor ». Une préparation minutieuse qui démontre une motivation sans faille.

Une nouvelle fois, des voix s’élèvent pour demander un meilleur contrôle d’internet. Pour Guillaume Larrivé, député UMP et auteur d’une proposition de loi sur le sujet, le gouvernement doit prendre des mesures. « Il faut bloquer immédiatement l’ensemble des sites qui ont été utilisés dans cette entreprise ». Le parlementaire propose également de soumettre l’inscription sur les réseaux sociaux à une autorisation préfectorale.

Thomas, de son coté, devrait réintégrer sa classe dès demain matin. Il l’a déjà annoncé à ses amis sur son compte Facebook.

Le défi Facebook tourne mal : il rend une copie de 19 pages au bac de Français

Jusqu’où ira la folie des défis Facebook ? Pour ne pas perdre son pari, Thomas, élève de 1ere STI2D a rendu une copie de 19 pages à l’épreuve de français du baccalauréat. Explications.

Lundi dernier, Thomas, qui révise pour son bac de français est nominé pour un « défi Facebook ». Il voit une vidéo de l’un de ses amis allongé sur une serviette de plage. La formulation du défi est simple « 18 pages où à la plage ». « Je déteste la plage », explique le jeune homme « Je voulais vraiment éviter ça ». Pour ne pas devoir aller au bord de la mer, il n’a pas d’autre choix que de mettre le paquet sur l’épreuve du baccalauréat.

Au moment de l’épreuve, Thomas est fin prêt. Coup de chance, le sujet l’inspire tout particulièrement. Le jeune homme se lance dans une véritable course contre la montre. 18 pages en 4 heures, c’est plus d’une copie double à l’heure, sans compter le travail au brouillon. Au bout d’une heure, il est très nettement en retard sur le chrono. Moins d’une copie remplie. Rapidement, il demande une deuxième copie, puis une troisième. Interrompu par une panne d’encre dans son stylo, il se remet immédiatement au travail. A la moitié de la durée réglementaire, Thomas est revenu dans les temps.

la victoire est à portée de main. Et là c’est le drame.

Au bout de trois heures, la salle s’est largement vidée. Le candidat continue d’écrire pour relever le défi. A une demi-heure de la fin la victoire est à portée de main. Et là c’est le drame. Arrivé en bas de la 18e page, il est contraint de terminer sa phrase sur la 19e.

Atterré, le candidat rend sa copie avant de s’effondrer en larmes. « Je ne pensais pas que ça pouvait mal tourner » sanglote le jeune homme « Le défi c’était 18 pages, pas 19, je vais être obligé d’aller à plage… ».