La professeure qui avait utilisé l’écriture inclusive interpelée par la police à la sortie de sa classe

Ecole_-_Salle_de_Classe_2.jpgLe rappel à l’ordre du ministre de l’Éducation nationale puis la consigne du Premier ministre n’ont pas suffi à la raisonner. La professeure qui avait utilisé l’écriture inclusive devant ses élèves a été interpelée par les forces de l’ordre à la sortie de classe.

« Nous avons tenu à faire les choses en douceur » précise le capitaine Laccort qui a dirigé l’opération ». « Nous avons soigneusement attendu que la cloche sonne et que tous les élèves soient sorti.e.s pour procéder à l’interpellation ». Sur place, les policiers ont retrouvé une inscription en écriture inclusive sur le tableau. Les cahiers d’élèves saisis à l’occasion ne laissent aucun doute sur la matérialité des faits.

Pétition signalant son intention de passer à l’acte.

Pour le procureur de la République, l’intervention des forces de l’ordre à la sortie de la classe était indispensable. « Nous sommes manifestement face à une récidiviste » a t-il justifié au cours d’une conférence de presse. Les éléments dont disposent les enquêteurs font état d’une menace « constante et imminente » sur les enfants ce qui a nécessité la réaction des autorités. La prévenue avait d’ailleurs signé une pétition signalant clairement son intention de passer à l’acte.

La professeure a été placée en garde à vue et devrait être présentée au juge dans les plus brefs délais. Elle pourrait rapidement passer de l’inclusive à l’incarcérée.

Publicités

Dijon : Trois personnes hospitalisées suite à une bagarre à propos de l’écriture inclusive

640px-Actividades_conmemorativas_de_las_Instrucciones_Año_XIII_14.jpg

Ils et elles en sont venus aux poings à cause du point médian. Trois enseignant.e.s d’un collège de Dijon ont dû être hospitalisé.e.s après un violent échange à propos de l’écriture inclusive.

L’affaire aurait débuté à cause d’une simple remarque concernant une interview de Jean-Michel Blanquer. En salle des profs, le débat entre Nicolas, professeur de français et Nathalie enseignante de mathématiques aurait rapidement dégénéré. Plusieurs témoins affirment que les choses se seraient envenimées au moment d’évoquer l’accord de proximité. Par conviction ou solidarité, la quasi-totalité des professeur.e.s présent.s s’est engagée dans la bagarre.

Une dizaine de personnes en garde à vue

Il a fallu l’intervention de la police pour mettre fin aux échauffourées. Une dizaine de personnes ont été placées en garde à vue et trois ont été transférées à l’hôpital le plus proche pour des blessures à priori sans gravité. Tous les protagonistes ont rapidement été remis en liberté après un rappel à la loi et aux règles de grammaire. Nathalie et Nicolas, à l’origine de la bagarre seront convoqué.e.s ultérieurement pour tenter de trouver un accord sur le participe passé.

Langue Française : Blanquer annonce des sanctions pour les profs qui disent « chocolatine »

Pain_au_chocolat_Luc_Viatour.jpg

À n’en pas douter,  Jean-Michel Blanquer est un amoureux de la langue Française. Ce matin, le ministre a annoncé des sanctions envers les professeurs qui utilisent le mot « chocolatine » pour parler d’un pain au chocolat.

« Il y a une seule langue française, une seule viennoiserie, une seule République.» C’est par ce tweet que le ministre de l’Education nationale a tranché le débat qui divise les français depuis des décennies. Vu de la rue de Grenelle, il n’existe pas plusieurs façons de désigner la pâte feuilletée enroulée autour d’une barre de chocolat, il en existe une bonne et une mauvaise. Et la mauvaise doit être sanctionnée.

Situation grave dans le Sud-Ouest

Il est encore trop tôt pour dire quelle sera l’ampleur de la répression mais les spécialistes s’accordent à dire que c’est dans le Sud-Ouest de la France que la situation est la plus grave. Des poches de contaminations auraient également été identifiées dans les académies de Créteil et Versailles mais, dans ces cas, une simple mutation des personnels concernés pourrait suffire à résoudre le problème.

Les consignes écrites vont être transmises aux inspecteurs pédagogiques dans les semaines qui viennent. Le ministère a d’ores et déjà inscrit la lutte contre la chocolatine au rang de ses priorités pour 2018.