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Grenoble : l’académie va utiliser des drones pour inspecter les enseignants

droneCe n’est plus une « modernisation », c’est une véritable révolution technologique. A partir de la rentrée prochaine, l’académie de Grenoble va utiliser des drones pour inspecter les enseignants.

L’expérimentation a été annoncée conjointement par le rectorat et le ministère. L’académie de Grenoble a été choisie parce qu’elle est marquée par d’importantes difficultés de déplacement en particulier en zone de montagne. Par ailleurs, les appareils peuvent y circuler sans rencontrer un trafic aérien trop dense. Les drones seront basés dans les inspections académiques mais pourront venir se recharger dans les bureaux des chefs d’établissements ou des directeurs d’école.

 « Au fond de la salle , à la même place que l’inspecteur » 

Les drones d’inspection ont été conçus pour être les moins gênants possibles dans la classe. « Au début de la séance, la machine ira se placer au fond de la salle exactement à la même place que l’inspecteur » explique Yvon Volet qui pilote le dossier pour le ministère. Au rectorat, un inspecteur sera chargé de surveiller les écrans. A la fin de l’inspection, l’enseignant sera invité à livrer ses impressions qui seront enregistrées par la caméra de l’appareil. A terme, le ministère espère que les drones seront capables de proposer une analyse de la séquence et de répondre aux questions les plus fréquentes.

Les premiers vols d’inspection sont programmés pour la rentrée des prochaines vacances. Les enseignants seront avertis à l’avance de l’arrivée des machines volantes. Ils ne devraient donc pas être surpris. A moins qu’ils ne soient trop tête en l’air.

Prof, il décide de tout plaquer pour passer son week-end à corriger des copies

copies_correctionPour les proches de l’enseignant, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Fréderic, professeur d’Histoire-Géographie, vient de tout abandonner pour passer son week-end à corriger des copies.

Équilibré, bien dans sa peau, travaillant dans un collège sans histoires, rien de prédestinait le jeune homme à une décision aussi radicale. Autour de lui, c’est l’incompréhension qui domine. « Je l’ai vu la semaine dernière, il ne m’a absolument rien dit » déclare sa sœur qui espère que le choix de son frère n’est qu’un « coup de tête ». Plus critique, sa mère lui reproche déjà de ne pas avoir téléphoné pour la prévenir et de ne pas avoir donné signe de vie depuis le début de ses corrections.

« Corriger des copies, c’est toute sa vie »

Les collègues de Frédéric, eux, se montrent plus compréhensifs. « C’est sûr qu’il aurait pu sortir avec des amis ou aller au cinéma » admet Julie qui travaille dans le même établissement que lui, « mais corriger des copies, c’est vraiment toute sa vie ». D’après elle, ce sont les devoirs donnés aux élèves la semaine dernière qui auraient décidé le garçon à passer à l’acte. Finalement, nombreux sont ceux qui estiment qu’ils n’ont pas su voir les très nombreux signes qu’il laissait derrière lui.

Alertées, les autorités considèrent que Frédéric a parfaitement le droit de tout abandonner, même si c’est pour corriger des copies. La préfecture conseille à la famille de faire preuve de patience : la plupart des enseignants qui disparaissent le week-end ne finissent par refaire surface au début de la semaine suivante.

Cantines scolaires : N. Sarkozy promet des haricots verts pour les élèves qui n’aiment pas les frites

haricots_vertsJusqu’où aller pour les menus de substitution dans les cantines scolaires ? Après avoir proposé la « double ration de frites » pour les élèves qui ne mangent pas de jambon, Nicolas Sarkozy promet maintenant des « haricots verts » pour ceux qui ne seraient pas satisfaits par cette solution.
En meeting sur les terres du député LR Harry Cover, l’ancien président de la République est revenu sur sa proposition destinée à régler la question du porc dans les cantines scolaires. « Oui, le petit pourra prendre une double ration de frites » a t-il insisté sous les l’applaudissement du public. Toutefois, conscient du caractère problématique de sa proposition initiale, le candidat a tenté de corriger le tir en précisant immédiatement que « s’il n’aime pas les frites, le bon sens exige qu’on lui propose une assiette de haricots verts.« 
« Les haricots verts, c’est la France ! »
« La règle, c’est que le menu doit être le même pour tout le monde, sauf pour ceux qui n’aiment pas les frites » a martelé Nicolas Sarkozy, allant jusqu’à affirmer que « les haricots verts, c’est la France ! » Dans la foulée, il a promis de déposer, dans les deux mois, un projet de loi rendant obligatoires les haricots verts dans toutes les cantines au moins trois fois par semaine. Pour l’heure, aucun des autres candidats à la primaire LR n’a souhaité réagir à la proposition de l’ancien chef de l’Etat.
Le premier tour de la primaire LR doit se tenir le 20 novembre prochain. Il reste encore un peu de temps aux candidats pour inscrire de nouveaux sujets à leur menu. Avec ou sans frites.