Nationalité : 91% des français hostiles à la conjugaison du verbe déchoir

120px-Drapeau_francaisTandis que la classe politique se déchire sur la déchéance de nationalité, les français eux, affichent une quasi-unanimité. D’après un sondage, ils sont plus de 90% à se déclarer opposés à la conjugaison du verbe « déchoir ».

Déchoir est un verbe intransitif du troisième groupe. Il s’emploie principalement à la voie passive dans le sens de déposséder. Au total, 91% des français se disent « opposés » à la manière de le conjuguer. Parmi eux, une large majorité (52%) se proclame même « très hostile ». A l’inverse, ils ne sont que 9% à y être favorables dont 3% qui y adhérent totalement.

« Le verbe n’existe même pas à l’imparfait de l’indicatif »

Pour les opposants, la conjugaison de déchoir est pratiquement impossible à mettre en œuvre. « Le verbe n’existe même pas à l’imparfait de l’indicatif, c’est dire à quel point il n’est pas adapté à notre temps ! » s’exclame un parlementaire de la majorité. Dans les associations, on craint surtout la confusion avec un verbe proche mais sans aucun rapport. « Entre « déchusse » (déchoir, imparfait du subjonctif) et « déchausse » (déchausser, indicatif présent), il n’y a qu’une seule lettre de différence. Le risque d’erreur est bien trop important ! »

Du côté du premier ministre, on reconnait bien volontiers que la démarche est essentiellement symbolique. Le gouvernement voit surtout la polémique un procès d’intention. « Encore eut-il fallu que nous déchussions » persifle un proche de Manuel Valls.

Gênée par une proposition largement soutenue dans ses rangs, l’opposition préconise de recourir à d’autres verbes. Les sénateurs LR envisagent de déposer un amendement pour remplacer déchoir par choir ou gésir.

Ils parlent « éducation » pendant le repas de Noël : 2 morts, 3 blessés

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Le sujet est bien classé à haut risque mais les fêtes font parfois oublier les consignes de sécurité. En plein repas de Noël,  une discussion sur l’éducation a fait deux morts et trois blessés.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les hostilités ont été déclenchées peu après le chapon. C’est l’oncle León qui serait à l’origine de l’incident. Au départ une simple remarque sur la mauvaise éducation des jeunes reprise et amplifiée par Mamie Violette. Ensuite c’est l’escalade. Les parents des enfants prennent le parti de leur progéniture tandis que les ados dénoncent les mauvais traitements dont ils sont victimes. Rapidement la situation est hors de contrôle et il faut attendre la bûche pour parvenir à séparer les belligérants.

attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps

À leur arrivée, les secours ne peuvent que constater les dégâts. Les trois blessés dont deux dans un état grave sont transférés au CHU de Caen Un périmètre de sécurité est immédiatement mis en place. Les autres convives ont pu terminer le repas et attendre le Père Noël en discutant de la pluie et du beau temps.

Une fois de plus les autorités déplorent l’ignorance des règles de prudence les plus élémentaires.  Pour le nouvel an, la préfecture recommande de s’en tenir aux sujets balisés et de ne surtout pas pratiquer la conversation « hors-piste » si on ne dispose pas d’un équipement de sécurité approprié. 

Terrorisme : un individu barbu interpelé en possession de nombreux colis suspects

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Pas de trêve de Noël pour les services chargés de la lutte contre le terrorisme. En fin de journée, un individu barbu a été interpelé en possession de très nombreux colis suspects.

L’homme a été arrêté par la douane volante alors qu’il venait de franchir la frontière belge en direction de Paris. Les forces de l’ordre avaient été alertées par l’étrange attelage et par la quantité impressionnante de marchandise transportée dans le véhicule. Même s’il n’a pas opposé de résistance à son arrestation, l’individu n’a pu fournir aucune explication satisfaisante concernant l’origine de sa cargaison. Pire, il n’avait aucun papier d’identité sur lui. Transféré dans les locaux du SRPJ, il a été placé en détention le temps d’éclaircir la situation.

il comptait passer à l’action dans la nuit du 24 au 25 décembre

Les autorités ont immédiatement lancé un appel au public afin de déterminer son identité. L’homme, assez âgé, est affublé d’une longue barbe blanche et porte un costume de couleur rouge. Il prétend répondre au patronyme de  » Noël  » et être originaire de Laponie. D’après les premiers éléments de l’enquête il comptait passer à l’action dans la nuit du 24 au 25 décembre et s’en prendre à des « enfants sages ». Son arrestation in extremis pourrait venir allonger la liste des attentats déjoués.

Pour l’heure l’opération n’a fait l’objet d’aucune revendication mais la procédure utilisée semble correspondre à un mode opératoire déjà identifié les années précédentes à pareille époque.

#COP21 : le bonhomme de neige retiré de la liste des espèces menacées

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La signature d’un accord sur le climat à l’issue de la COP21 n’est pas seulement une bonne nouvelle pour la planète. Elle va aussi conduire de retirer le bonhomme de neige de la liste des espèces menacées.

Considéré comme « assez commun » en Europe, le bonhomme de neige est pourtant très mal connu par les scientifiques. «  C’est une espèce sur laquelle nous savons très peu de choses » concède M. Laboule de l’organisation internationale pour la nature « Nous ne connaissons pas son mode de reproduction et nous observons que la durée de vie des individus est très brève ». Pour autant, la population de bonhommes de neige se renouvelle tous les ans après les chutes de neiges, en particulier à proximité des habitaions hébergeant des enfants.

« le risque est la réduction voire la disparition de son habitat naturel »

Pour le bonhomme de neige, le changement climatique peut constituer un danger mortel. « Avec le réchauffement, le risque est la réduction voire la disparition de son habitat naturel » détaille M. Laboule « Si les chutes de neige diminuent, il se pourrait que le bonhomme disparaisse ». Une inquiétude qui avait conduit à l’inscrire sur la liste internationale des espèces menacées. L’accord signé à Paris relance l’espoir d’écarter le danger et de sauver le bonhomme de neige.

Réseau CAROTT chargé de l’observation des bonhommes a déjà signalé l’apparition de quelques individus cette saison. Pour confirmer le retrait de la liste des espèces menacées, il appelle la population à la plus grande vigilance. Si vous apercevez un bonhomme de neige, surtout ne le dérangez pas.

Alerte virus : Si vous recevez un courrier intitulé « bulletin scolaire », surtout ne l’ouvrez pas !

AttentionAttention – Attention – Attention.

Si vous recevez un courrier intitulé « bulletin scolaire », surtout ne l’ouvrez pas, c’est un virus.

L’information a été confirmée par Microsoft, McAfee, l’Éducation nationale, les parents de votre copine et la boulangère en face de l’école.

Le virus « bulletin scolaire » est l’un des plus destructeurs jamais identifié. Il donne l’impression d’être envoyé par un établissement scolaire et se répand à la fin de chaque trimestre dans toutes les familles qui ont des enfants à l’école.

Si vous ouvrez le courrier, le virus peut immédiatement

  • Faire disparaitre votre argent de poche
  • Supprimer les sorties avec vos amis
  • Éteindre votre console de jeu ou votre ordinateur
  • Annuler votre forfait de téléphone portable
  • Faire rougir vos fesses ou vos joues
  • D’autres effets encore pires

Il existe plusieurs variantes du virus dont certaines sont très rares et totalement incontrôlables. Les spécialistes de sécurité informatique signalent particulièrement la version « orientation » dont les conséquences peuvent être énormes. Le virus est très vicieux. Pour pouvoir se propager plus facilement, « bulletin scolaire » se présente parfois sous l’apparence d’un document de félicitations.

Compte tenu du danger que représente ce virus, la police et EdukActus recommandent de faire circuler ce message le plus largement possible. SVP, partagez cette page avec tous vos contacts sur Facebook et Twitter.

COP21 : Kevin propose de ne plus aller en cours pour réduire son impact carbone

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 Alors le monde entier le regard tourné vers les chefs d’Etat de la COP21, chacun peut – à son niveau – faire un geste pour le climat. Pour sa part, Kevin est prêt à s’engager à ne plus aller en cours pour réduire son impact carbone.

Pour le jeune homme, la réunion de la COP21 a été l’occasion d’une véritable prise de conscience. « Pour la planète, il y a urgence à agir » s’alarme Kevin plus convaincu que jamais de l’importance du combat. « Notre génération est la dernière qui peut encore faire quelques chose pour éviter la catastrophe » poursuit-il avant de présenter son plan d’action individuel.

« je n’ai pas le droit de me défiler »

« Si j’arrête d’aller en cours, l’effet sur mon bilan carbone sera immédiat » explique Kevin. D’après ses calculs, les deux trajets par jour pour aller et revenir du lycée représentent 1,44 kg en équivalent CO2. Sur un trimestre, c’est la bagatelle de 80 kg de CO2 dans l’atmosphère qui pourrait ainsi être épargnée. « C’est une énorme responsabilité mais je n’ai pas le droit de me défiler » concède le garçon qui prévoit de passer aux actes dès la rentrée de vacances de Noël.

D’ici là, Kevin souhaite sensibiliser ses camarades à la question du climat et les inciter à le rejoindre dans son combat. « Plus nous serons nombreux, plus l’impact sera important » s’enthousiasme le jeune homme qui se prend à espérer un mouvement d’ampleur « Si toute la classe arrête de venir, on pourra même couper le chauffage et ce sera encore plus efficace ! ». Une perspective qui pourrait bien se réaliser, au moins pour la durée des vacances.