Le prof de Poutine témoigne : « Vladimir n’a jamais été très fort en Géographie »

-Russia_in_its_regionEXCLUSIF. Le Professeur Igor Atefev a été l’enseignant de Vladimir Poutine pendant plusieurs années. Il se souvient d’un élève médiocre en géographie. Une faiblesse qui pourrait permettre d’expliquer la politique du Président Russe.

« Vladimir avait de très grosses capacités. Il était très doué en EPS et en histoire » explique M. Atefev qui dit désormais retiré dans une datcha sur les bords du fleuve Amour. « En revanche, il n’était pas très fort en géographie. » Malgré ses efforts, l’enseignant n’est jamais parvenu au moindre résultat positif dans cette discipline.

Il a indiqué « Russie » pour tous les pays de la carte.

PoutineJeune

Vladimir Poutine

« Quand il fallait colorier la Russie, il ne pouvait pas s’empêcher de dépasser. » se souvient-il. « Je lui répétais sans arrêt qu’il ne fallait pas aller au-delà des frontières, mais il n’en tenait jamais compte ! ». Ce n’était guère mieux en matière de localisation. « Une fois, j’ai demandé de compéter une carte de notre pays et de ses voisins, Vladimir a indiqué « Russie » pour tous les pays de la carte. » Encore plus inquiétant, le jeune Poutine se révélait incapable de différencier les autres pays du monde. « Pour lui, Syrie, Libye, Turquie, Chili, c’était la même chose ! » se lamente son ancien professeur.

Les révélations d’Igro Atefev jettent une lumière crue sur les lacunes du maitre du Kremlin et pourraient éclairer une grande partie de ses choix géopolitiques.

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Urgent : Pour en finir avec 2015, le gouvernement pourrait avancer le passage à 2016

TourEiffel

Il faut mettre un terme à la succession d’évènements dramatiques qui ont marqué l’année 2015. Pour y parvenir le gouvernement serait prêt à prendre une mesure radicale : mettre fin prématurément à 2015 et passer directement à 2016.

Selon une rumeur non confirmée, l’idée serait actuellement à l’étude à Matignon en coordination avec les principaux ministères concernés notamment l’Intérieur, le Tourisme et l’Éducation nationale. Rue de Grenelle, les conseillers de Najat Vallaud-Belkacem auraient déjà commencé à lister toutes les implications de la réduction de la durée de l’année 2015. Sur le plan strictement scolaire, rien d’insurmontable. La période supprimée est à la charnière des deux premiers trimestres. Les dates manquantes pourraient sans trop de problèmes être réparties équitablement sur l’avant et l’après.

disparition d’une dizaine de jours de vacances.

En l’état actuel des choses, la principale difficulté serait de gérer la disparition d’une dizaine de jours de vacances. Sous couvert d’anonymat un inconnu qui ignore tout du dossier n’hésite pas à déclarer que ce choix serait purement et simplement « incompréhensible ». Lui penche plutôt pour l’allongement des congés, pourquoi pas en les faisant commencer la semaine prochaine. Une solution qui n’aurait même pas été étudiée par le ministère.

Pour l’heure rien ne filtre sur la crédibilité de l’information. Ni l’Élysée, ni Matignon ne communiquent le sujet. Pourtant le temps presse. Le 31 décembre, il sera trop tard.

Restrictions : cette année les calendriers de l’Avent ne commenceront que le 7 décembre

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Même au Pôle Nord, on cherche à faire des économies. Dans un communiqué, le Père Noël précise que cette année les calendriers de l’Avent ne commenceront que le lundi 7 décembre.

La décision est avant tout dictée par des considérations économiques. « En retardant le début de l’Avent d’une semaine, on abaisse de 28% la durée de la période et on réduit d’autant le nombre de cases sur les calendriers » explique L. Atoutouver, sous-directrice du département « planification et calendrier » auprès du Père Noël. Problème, les calendriers pour Noël 2015 sont déjà dans les rayons. Le communiqué adressé par traineau à toutes les rédactions précise que les commerçants sont autorisés à écouler les stocks.

taxe sur les clémentines et les chaussons

« La mesure n’a pas été facile à prendre » croit savoir une source proche du dossier « le Père Noël a clairement annoncé que la priorité était à la livraison des cadeaux, à partir de là, il a fallu faire des choix ». D’autres options semblent avoir été posées sur la table. Parmi elle, la réduction du nombre de rennes du traineau, l’augmentation du travail de travail des lutins ou encore une taxe sur les clémentines et les chaussons. Mais c’est finalement la réduction de la durée de l’Avent qui a semblé la plus judicieuse pour une mise en œuvre immédiate.

Passée la surprise, les enfants (et les autres) pourront tout de même se rassurer. Le Père Noël confirme que, quoi qu’il arrive, sa tournée mondiale reste bien prévue pour la nuit du 24 au 25 décembre.

Optimisme : plus de 42% des stagiaires espèrent obtenir un CDI avant la retraite

StagiairesC’est une note d’optimisme qui sera appréciée par tous ceux qui attendent une amélioration sur le front de l’emploi. D’après un sondage, plus de 42% des stagiaires espèrent obtenir un contrat à durée indéterminée avant d’atteindre l’âge de la retraite.

L’enquête réalisée après de 1068 stagiaires âgés de 18 à 65 ans montre qu’une partie d’entre eux fait preuve d’une inébranlable confiance en l’avenir. Ils sont plus de 66% à envisager de décrocher un emploi officiellement rémunéré. Mieux, près de 86% déclarent croire en l’existence du contrat à durée indéterminée et 57% connaitre quelqu’un qui en bénéficie. C’est principalement parmi eux que se recrutent les 42% qui espèrent en obtenir un.

56% des stagiaires ont entendu parler des « tickets restaurants »

Malgré ces bons résultats, la grande majorité des sondés semble n’avoir qu’une connaissance très superficielle du monde du travail. Ils sont par exemple 63% à ignorer le sens du mot « congés » et 85% la signification des lettres « RTT ». Près de 56% des stagiaires affirment avoir entendu parler des « tickets restaurants » mais ils ne sont que 15% à pouvoir les définir précisément. Autant de faiblesses qui risquent de limiter leurs chances au moment d’obtenir effectivement un CDI.

Loin des idées reçues, les enseignements de ce sondage pourraient bien relancer le débat sur la véritable nature du stagiaire. D’éminents scientifiques n’hésitent désormais plus à affirmer qu’il n’existe pas de différence biologique entre un stagiaire et un employé classique.

Réseaux sociaux : Facebook va remplacer le bouton « j’aime » par une note sur 20

symbole like j'aimeLa rumeur d’une évolution de la fonction circulait depuis longtemps mais la solution imaginée par le réseau social déjoue tous les pronostics. D’ici quelques semaines, Facebook va remplacer son traditionnel bouton « j’aime » par une note sur 20.

Avec ces changements, le réseau de Mark Zuckerberg prend le contrepied des changements intervenus dans l’interface de son concurrent Twitter. Alors que le petit oiseau bleu est accusés de se « facebookiser » en remplacement ses étoiles par des cœurs, Facebook veut donner à vos « amis » la possibilité de mieux exprimer leurs sentiments à l’égard de vos publications. La demande d’un bouton « J’aime pas » destiné à exprimer une forme de compassion avec les autres abonnés est donc très largement dépassée.

Calculer la « moyenne générale » de vos amis

« Nous voulons transformer l’expérience utilisateur de Facebook » déclare le réseau social dans un communiqué. « Avec la note sur 20, vous pourrez dire très précisément à vos amis ce que vous pensez de leurs statuts, de leurs liens, de leurs photos ». Comme avec le bouton « J’aime », absolument toutes les actions sur Facebook pourront faire l’objet d’une note. Il sera donc possible de mettre – ou pas – la moyenne – à des commentaires, des évènements ou même des situations de couple ! Pour chaque publication, Facebook affichera la moyenne des notes obtenues. A terme, il sera possible de calculer la « moyenne générale » de vos amis afin de sélectionner les meilleurs.

La date exacte du changement n’a pas encore été annoncée. Facebook pourrait éviter de soumettre la proposition à l’avis des internautes. Peut-être de peur d’avoir une mauvaise note.

Réussite : Selon une étude, la majorité des enfants de prof ont au moins un parent prof

EnfantProfAu-delà des traditionnels constats sur la réussite scolaire des enfants d’enseignants, une étude a voulu y voir plus clair sur les familles de ces élèves pas tout à fait comme les autres. Principale conclusion : la très grande majorité des enfants de prof ont – au moins – un parent prof.

L’étude menée depuis 18 mois par une équipe de sociologues et de démographes démontre que l’association des évènements « être enfant de prof » et « avoir un parent de prof » se vérifie dans plus de 87% des cas. A l’inverse, il est pratiquement impossible d’identifier des enfants de professeurs qui n’auraient aucun parent enseignant. Par soucis d’honnêteté les scientifiques notent que le quelques cas recensés peuvent relever d’erreurs de saisie ou de déclarations erronées.

certains enfants de profs ont jusqu’à deux parents enseignants

En affinant les analyses, les chercheurs ont remarqué que certains enfants de profs avaient jusqu’à deux parents enseignants. Dans le cadre de familles recomposées, ils ont pu mettre en évidence l’existence de beaux-parents profs qui renforcent encore le phénomène. L’étude note que les parents d’enfant de prof peuvent enseigner à tous les niveaux de la maternelle à l’Université mais il n’y aurait aucun lien entre le niveau où l’enfant de prof est scolarisé et celui où enseignent son ou ses parents. «  Il est finalement assez rare que l’enfant de prof et son parent prof se rencontrent dans la classe » précise le rapport. Plus surprenant, l’étude remarque que plus les parents enseignent dans des petites classes plus les élèves peuvent être scolarisés dans des niveaux supérieurs à celui de leurs parents.

Avec cette étude, c’est tout un pan trop ignoré de la sociologie scolaire qui est désormais mieux connu. Les chercheurs ont maintenant devant eux un autre défi : comprendre pourquoi les enseignants qui deviennent parents donnent presque systématiquement naissance à des enfants de profs.

Identité : Robert Ménard veut interdire les chiffres arabes dans les écoles de Béziers

Robert_Ménard_Meeting_-0664Après les kebabs, les mathématiques ? Tout à sa lutte contre les « invasions étrangères » le maire (App. FN) de Béziers vient d’annoncer l’interdiction de l’usage des chiffres arabes dans les écoles de la ville.

Dans une interview à un journal local, Robert Ménard s’en prend violemment aux enseignants des écoles qui font travailler les mathématiques à l’aide de chiffres arabes. « Ces chiffres n’ont rien à voir avec notre culture ! » déclare-t-il avant de dénoncer « ceux qui ne respectent pas nos traditions ». Selon lui, les professeurs qui y ont recours sont au mieux des « naïfs » au pire des « complices ».

Najat Vallaud-Belkacem  personnellement en cause

chiffresarabesSur son compte twitter, le maire de Béziers enfonce le clou « je n’ai rien contre les chiffres arabes, mais là, c’est une véritable invasion ». Il constate que les chiffres arabes sont utilisés à tous les niveaux de la scolarité et qu’ils sont même dans les programmes officiels rédigés par le ministère. Une omniprésence qui fait tiquer Robert Ménard au point que l’ancien journaliste fait mine de se demander si Najat Vallaud-Belkacem ne serait pas personnellement en cause.

Après des recherches approfondies, des chiffres arabes auraient été découverts jusque dans les courriers envoyés par la mairie. Une dérive à laquelle Robert Ménard veut mettre fin immédiatement. Dès le mois prochain, l’ensemble des services de la ville de Béziers ne devront plus utiliser que des chiffres romains.