L’horreur : sa collègue répète « pfff, il fait chaud » plus de 900 fois dans la journée

Classe_primaireOn est sans doute passé tout près du drame à l’école Celsius Fahrenheit de Versailles. Linda, la maitresse des CE2, a entendu sa collègue répéter « il fait chaud » plus de 900 fois dans la journée. Une expérience épouvantable. Récit.

« Ça a commencé dès ce matin ! » La voix tremblante, la jeune femme tente de raconter son calvaire. « Avant que les enfants arrivent, elle l’avait déjà dit une bonne dizaine de fois, et quand elle a été en classe, ça a été encore pire ». Heureusement pour Linda, elle est occupée avec ses élèves et n’entend que des bribes de ce que dit sa collègue. Les récréations en revanche tournent au supplice. Les maitresses de l’école sont au bord de la crise de nerfs. « A la fin de la journée, elle n’a pas pu s’empêcher de le dire à tous les parents » ajoute Linda. Au total, elle l’aura répété près de 1000 fois. A ce stade, les choses auraient pu dégénérer si l’enseignante n’avait pas eu la présence d’esprit de rentrer chez elle.

« C’est un angle mort du plan canicule »

A la direction académique du département, on reconnait ne pas avoir anticipé ce genre de difficulté. « C’est un angle mort du plan canicule » admet G Trochaud, le chargé de mission « températures » de l’Education nationale dans les Yvelines. Le ministère a été saisi pour compléter les consignes envoyées aux écoles par des dispositions adaptées.

Dans l’immédiat, l’inspection de circonscription a décidé d’envoyer des remplaçants dans l’école au cas où un enseignant ne parviendrait pas à supporter une nouvelle journée de canicule.

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« libérée, délivrée » : la reine des neiges agressée par un parent d’élève excédé

elsa1_2En la matière, le rappel des consignes liées au plan vigipirate n’aura été d’aucune utilité. Elsa, l’héroïne du dessin animée « La reine des neiges » a été victime d’une violente agression en pleine fête d’école. Explications.

La scène s’est déroulée vers 16h30, juste après le spectacle des élèves de grande section. Un homme, âgé d’une trentaine d’années s’est jeté sur la jeune femme pour la molester. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de ce busque accès de violence serait à chercher dans le refrain de la chanson « Libérée, délivrée » utilisée comme support de la danse des enfants.

« Tout porte à croire que le suspect n’a pas supporté d’entendre la chanson » explique le capitaine Dubruit du peloton de gendarmerie. L’homme serait soumis depuis plusieurs mois à une surexposition à la bande originale du film des studios Disney. « Sa fille lui réclamait le dessin animé presque tous les jours » raconte une voisine interrogée peu après les faits. D’après, elle Il y aurait déjà eu une alerte cet hiver. La petite fille se serait mise à chanter « liberée, délivrée » alors que la famille était coincée dans un bouchon sur l’autoroute.

« les chansons les plus innocentes peuvent devenir dangereuses »

« Au-delà d’un certain seuil, même les chansons les plus innocentes peuvent devenir dangereuses » rappelle le Docteur Lécoute , psychologue à la Clinique de la musique « manifestement dans ce cas, les seuils critiques ont été largement dépassés ». Le praticien préconise de respecter quelques mesures de prudences pour éviter les drames. « le risque est réel, on a même des cas de crises avec Pirouette-Cacahouète » martèle-t-il documents à l’appui.

Sur les lieux de l’agression, les festivités ont pu reprendre dès que la victime a été prise en charge par l’équipe de l’école. Toutefois, par mesure de sécurité, les danses suivantes se sont déroulées dans le plus grand silence.

Des candidats au Brevet dénoncent une « surveillance généralisée » des salles d’examen

Salleexamen-lycéemilitairedeSaintCyrLes opposants y verront sans doute la conséquence du vote de la loi renseignement à l’Assemblée nationale. Des candidats au Diplôme national du Brevet (DNB)  s’estiment victimes d’une « surveillance généralisée » dans les salles d’examens.

La grogne s’est exprimée dès la sortie de l’épreuve de français. A 12h15, une première assemblée générale réunit les élèves mécontents. « Nous sommes l’objet d’un véritable flicage ! » se plaint Marvin en 3e B « On a même pas le droit de s’asseoir ou on veut » ajoute Linda en 3e C. Rapidement, les candidats rassemblent les récriminations et écrivent un manifeste dénonçant ce qu’ils qualifient de « dérive sécuritaire » de la part des surveillants. Les adolescents dénoncent pèle mêle l’interdiction de communiquer entre eux, le contrôle de leurs déplacements, l’assignation à une salle et à une place précise…

« Ce sont des entraves inadmissibles à nos libertés

Rapidement mobilisé sur les réseaux sociaux, le mouvement espère faire tâche d’huile. Le déroulement de l’épreuve de mathématiques apporte de l’eau au moulin des contestataires. Le contrôle des calculatrices est pointé du doigt. « Ce sont des entraves inadmissibles à nos libertés » s’insurge Rémi à la sortie de la salle. L’épreuve d’Histoire-géographie risque encore d’alimenter la grogne.

Une pétition lancée sur internet a déjà récolté plus de 5000 signatures. Les collégiens réclament l’abrogation des mesures de surveillance et le respect des « droits élémentaires » des candidats. Les signataires font référence à la déclaration des Droits de l’Homme, à la Constitution de 1946 et aux accords de Schengen en matière de libre circulation. Contacté par EdukActus, le ministère de l’Éducation nationale n’a pas souhaité faire de commentaire.

Concurrence : UberPop va lancer un service de transport scolaire

BusScolaireStratégie de conquête ou nouvelle provocation ? En pleine polémique avec les taxis, la société Uber annonce le lancement d’un service de transport scolaire à la demande.

« Notre ambition est de répondre aux besoins des gens ! » Bravache, le directeur d’Uber France n’hésite pas à se poser en révolutionnaire d’un système solidement installé. « Les bus scolaires ne sont pas capables de satisfaire tous les élèves, nous allons apporter quelque chose de neuf ». Comme pour les VTC, l’offre d’Uber, baptisée UberSchool reposera à la fois sur des chauffeurs professionnels et sur des véhicules particuliers. Les horaires scolaires devraient permettre aux conducteurs d’avoir une autre activité pendant la journée.

A terme, les chauffeurs pourraient signer les billets de retard.

« Nous visons prioritairement les élèves qui ratent le car parce qu’ils ne se sont pas levés » précise le directeur du programme UberSchool. A terme, la société pourrait même proposer que les chauffeurs signent les billets de retard. « Nous travaillons sur un service « UberLate » qui fonctionnerait par convention avec les Conseillers Principaux d’Education » confirme le responsable du produit.

Comme pour les taxis le projet suscite de vives réactions de la part des acteurs en place. L’association des chauffeurs de car scolaires appelle à un mouvement national de blocage des établissements. Dans un communiqué envoyé ce matin, elle annonce le lancement de l’action à partir du lundi 6 juillet.

Baccalauréat : un surveillant retrouvé fossilisé sur sa chaise à la fin des épreuves

Pompeii-27527-5C’est sans doute la première victime identifiée de cette session du baccalauréat. Un professeur chargé de la surveillance a été retrouvé fossilisé à sa place après la fin de la dernière épreuve. Récit.

Le corps figé de M. Lapierre a été découvert vers 18h30, après que les derniers élèves aient quitté la salle. D’après le proviseur adjoint, il était en place depuis le début des épreuves le 17 juin dernier. « J’avais bien remarqué qu’il était là » explique le responsable de l’établissement « d’ailleurs, c’était très pratique. Grâce à lui, j’ai pu récupérer des professeurs pour surveiller dans d’autres salles ». Le proviseur adjoint reconnait ne pas avoir suspecté que l’enseignant avait pu se fossiliser.

« Les surveillances, c’est d’un ennui mortel ! »

Chez ses collègues, le sort de M. Lapierre suscite la consternation. « Ça ne m’étonne même pas » s’exclame une enseignante de Français. « Les surveillances, c’est d’un ennui mortel ! » ajoute un professeur de Physique. En salle des professeurs, tous demandent à ce que la surveillance des examens soit reconnue comme une activité dangereuse. Certains envisagent même que les heures passées à surveiller soient comptées comme des trimestres complets pour la retraite.

En attendant les mesures concrètes, le fossile de M. Lapierre va être installé dans le hall du lycée. Il fera office de statue érigée aux martyrs du baccalauréat.

Ecologie : Ségolène Royal conseille de « manger la planète » pour sauver le Nutella

Chocolate_spreadIl faut sauver le Nutella ! Invitée lundi soir du Petit Journal de Canal Plus, Ségolène Royal a lancé un vibrant appel à « manger la planète » pour protéger la pâte à tartiner préférée des enfants.

En marge d’une prestation consacrée à la conférence sur le climat qui doit s’ouvrir à Paris à la fin de l’année, la ministre de l’écologie a fermement pris la défense du Nutella. Selon elle, la pâte à tartiner serait menacée par les défenseurs de l’environnement qui lui reprochent d’être fabriquée à base d’huile de palme. « Il y a des valeurs sur lesquelles il ne faut pas transiger » a déclaré l’ancienne candidate à l’élection présidentielle « Je refuse de renoncer au Nutella, mieux vaut encore manger la planète ! »

défendre le droit des générations futures

SegolèneRoyalD’après Ferrero, qui fabrique le célèbre produit, l’huile de palme représente environ 20% de la pâte à tartiner. C’est elle qui garantit l’onctuosité et la stabilité uniques de la recette. L’huile de Palme utilisée pour le Nutella est produite en Malaisie et en Papouasie-Nouvelle Guinée. La fondation Nicolas Hulot considère que cette culture y est responsable de 90% de la déforestation. Pour Ségolène Royal, cela ne justifie pas d’abandonner le plaisir de la tartine chocolatée. Au contraire même, elle appelle à la mobilisation pour défendre le droit des générations futures en faisant remarquer que le Nutella « c’est notre patrimoine à tous ».

Et à Yann Barthès qui lui faisait remarquer qu’« on pourrait faire un effort pour la nature », la ministre a aussitôt rétorqué un cinglant « bah oui mais il ne faut pas ».

Cosmique : Philae aurait livré ses prédictions pour les sujets du bac

Les scientifiques de la mission Rosetta ne sont pas au bout de leurs surprises. Depuis la comète « Tchouri », le robot Philae aurait transmis ses prédictions concernant les sujets du baccalauréat.

« C’est vraiment extraordinaire » se réjouit Yves Alouin du Centre national d’études spatiales (CNES). « Après 7 mois de sommeil, Philae nous délivre des informations de tout premier intérêt ». La transmission n’a duré qu’une quarantaine de secondes mais les données pourraient s’avérer d’une importance inouïe. « Avoir les sujets avant, ce serait vraiment génial » explique Martin qui se prépare à passer les épreuves « Je suis en S, j’espère qu’il y aura les maths et la physique ».

la probabilité que les sujets s’y trouvent est « peut-être significative »

Les équipes de scientifiques travaillent déjà à décoder les paquets de données. Selon un spécialiste, la probabilité que les prédictions de sujets s’y trouvent et qu’elles soient exactes est « peut-être significative ». Si la nouvelle était confirmée, elle ouvrirait un champ de recherche aussi vaste que l’univers. « Il faudrait d’abord essayer de traiter les sujets » anticipe M. Alouin « mais le plus compliqué serait sans doute de renvoyer les copies sur Tchouri ». Aucun des appareils de Philae n’est en effet prévu pour gérer les résultats d’examens.

Pour les candidats le temps presse. Les épreuves commencent le 19 juin mais Yves Alouin, les invite à la plus grande prudence « Nous allons décrypter les messages, mais compte tenu de la distance, il pourrait bien s’agir de sujets des années précédentes. »