Affaires : Les Balkany au cœur d’un vaste trafic de sucettes et caramels

sucettesC’est une affaire de plus dans l’épais dossier de Patrick et Isabelle Balkany. D’après les dernières investigations le couple serait au cœur d’un vaste trafic de confiseries s’étendant sur toutes les écoles de Levallois-Perret.

Au cours d’une conférence de presse, le procureur de Levallois a décrit un réseau particulièrement bien organisé. Plusieurs boulangeries du centre-ville étaient chargées de fournir sucettes et caramels qui étaient ensuite distribués dans les écoles de la ville. Le maire aurait profité de sa position pour impliquer des agents municipaux dans la combine. Dans les écoles maternelles des ATSEM auraient été utilisées pour « recruter » de nouveaux « clients ».Balkany_Patrick_cropped

A l’autre bout de la chaîne un dentiste, candidat sur la liste Balkany lors des dernières municipales effectuait des tournées dans les écoles pour proposer des rendez-vous. Sous couvert de prévention, c »était en fait un authentique réseau criminel qui opérait depuis plusieurs années auprès des élèves.

Un stock de sucettes prêt à être diffusé aurait été retrouvé à la permanence parlementaire de P. Balkany. A la sortie du tribunal, où elle était convoquée pour fraude fiscale, Isabelle Balkany a nié être impliquée dans l’affaire. « Je ne sais pas qui est ce Patrick Balkany, je n’ai jamais entendu parler de ce trafic. D’ailleurs je ne suis jamais allé à l’école ! » Pas sûr que cette ligne de défense suffise à convaincre le juge.

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Sex toy : Christine Boutin demande l’abattage des sapins dans les cours d’écoles

La structure gonflable de la place Vendôme n’aura peut-être été que l’arbre qui cache la forêt. Après la polémique sur le « plug anal », Christine Boutin demande que les sapins disparaissent des écoles.

Selon l’élue des Yvelines, la polémique provoquée par l’œuvre de Paul McCarthy a été dévastatrice. Pour elle, « désormais, le sapin est inévitablement associé à un jouet sexuel ». Impensable donc de laisser cet arbre proliférer sous les yeux des enfants. Dans un communiqué, l’ancienne ministre du logement exige que les conifères plantés dans les cours d’écoles soient abattus sans délai.

« Nous sommes prêts à mener des actions coup de poing » annonce l’un des opposants à la sculpture parisienne. Les militants, principalement issus de la « manif pour tous » arborent une tronçonneuse à la boutonnière. Ils menacent d’intervenir pour mettre à terre les sapins comme ils l’ont fait pour la sculpture.

Le ministère de l’éducation nationale semble prendre l’affaire très au sérieux. Une circulaire confidentielle aurait été envoyée aux directeurs d’école pour leur demander de prendre des mesures de protection. Selon nos informations, les sapins devraient être recouverts par des bâches en latex spécialement prévues à cet effet.

Féminisation : L’académie française pourrait accepter l’usage du mot « institutrice »

Quelques jours après sanction contre un député UMP qui refusait de dire « Madame la présidente » à l’Assemblée, l’Académie française pourrait décider d’accepter l’usage du mot « institutrice ».

Gardienne des traditions, la vénérable institution du Quai Conti s’est toujours montrée prudente en matière de féminisation. Depuis la déclaration de 1984 , les immortels rejettent très régulièrement les diverses propositions en la matière. La décision actuellement à l’étude constituerait une petite révolution pour des milliers d’enseignantes.

« Le corps des instituteurs a été créé en 1792 » explique le secrétaire administratif de l’académie. Après deux siècles d’usage, l’académie est arrivée à la conclusion que l’évolution s’imposait. « Actuellement, 80% des enseignants du premier degré sont des enseignantes. L’usage du mot institutrice nous parait donc tout à fait acceptable. »

« On n’a pas le droit de dire ça aux enfants ! »

Dans les cours d’école la nouvelle ne provoque que peu de réactions. Seule Maya, élève de CE2 s’inquiète. Elle craint de devoir changer de maitresse. Pourtant, l’Académie pourrait avoir à faire face à l’opposition des « anti-genre ». « On n’a pas le droit de dire ça aux enfants ! » s’exclame une militante « Laissez entendre qu’un homme peut devenir une femme, c’est inacceptable ! ». L’association promet des actions partout ou le mot « institutrice » sera utilisé devant les enfants.

Impossible pour l’instant de savoir si ce mouvement prendra de l’ampleur. Le risque est probablement assez limité. Il y a plus de 20 ans que les instituteurs – et institutrices – sont officiellement devenus professeurs des écoles.

Manque de remplaçants dans les écoles : Le 93 autorisé à recruter des zombies

ZombiesPôle emploi, coups de téléphone, petites annonces, rien n’y fait. Le département de Seine-Saint-Denis manque cruellement d’enseignants. A situation exceptionnelle mesure exceptionnelle, l’Education nationale s’apprête à autoriser le recrutement de zombies pour occuper les postes vacants.

« Nous avons l’impérieuse obligation d’assurer l’enseignement aux enfants de notre département » explique le Directeur académique de Seine-Saint-Denis « Nous fondons beaucoup d’espoirs sur ce nouveau vivier ». Pour réussir l’opération, l’Education nationale entend s’entourer de toutes les garanties. Une cellule spéciale sera chargée de valider les candidatures. Un inspecteur vérifiera les compétences pédagogiques des postulants et un hardgamer évaluera leur non-dangerosité.

 « En maternelle, nous craignons des réactions négatives des élèves »

Dans un premier temps, les zombies seront plutôt envoyés dans les grandes classes. « En maternelle, nous craignons des réactions négatives des élèves » précise le chargé de mission « zombies » du rectorat de Créteil. Si les premiers résultats sont encourageants, le dispositif pourrait être étendu à toute l’académie.

L’arrivée de ces nouveaux « personnels » est plutôt bien accueillie par les parents d’élèves. « Ça va vraiment faire du bien ! » se réjouit la mère d’un garçon de CE2 « rien que pour une école, il manquait déjà 3 personnes depuis la rentrée ». Les réactions syndicales sont plus mesurées « Les zombies vont être envoyés dans les classes sans aucune formation » s’inquiète une déléguée locale. Pour elle, le recours aux morts-vivants n’est pas une solution pérenne aux difficultés du département.

La procédure de recrutement est déjà sur les rails. Les premiers remplaçants-zombies sont attendus dans les écoles à la mi-Octobre.