Cinéma : Quatre élèves nominés pour le César du meilleur acteur

C’est l’une des catégories reines de la cérémonie des Césars. Les nominés font tous preuve d’un immense talent. Quatre candidats restent en lice avant la remise du prix.

  •  Quentin de 3e D pour son rôle dans « Il y avait la queue à la cantine » du début du cours de français du jeudi après midi. Un rôle répété à de nombreuses reprises mais dont on ne se lasse pas.
  • Hélène de 1ere ES 2 pour sa prestation dans « Madame, j’ai mal au ventre » du cours de mathématiques. Hélène a également participé cette année à « Monsieur, je peux aller à l’infirmerie » qui connait toujours un grand succès.
  • Alan de 2nde5 pour son rôle très émouvant dans « Je l’ai fait mais je l’ai oublié chez moi ». On se souvient en particulier de son regard de chien battu qui a marqué la critique.
  •  Jessica de 4e A pour sa participation dans « Vous avez pas dit qu’il fallait apprendre ». Un rôle de composition qui allie subtilement surprise et conviction.

Lequel de ces jeunes acteurs repartira avec la récompense suprême ? Réponse ce soir.

Des professeurs des écoles touchent une mystérieuse somme d’argent

euroDrôle de surprise pour Delphine, ce 26 février, au moment de consulter le solde de son compte en banque. Une somme de plusieurs centaines d’euros y a déposée par un mystérieux donateur.

La jeune fille, professeur des écoles en Normandie raconte sa découverte. « Je regarde mes comptes presque tous les jours.  D’habitude, il n’y a que des débits : prélèvements, chèques, cartes et quelques retraits au distributeur. Alors quand il y a quelque chose dans la colonne de droite, on le remarque tout de suite. » Très étonnée, la jeune fille contacte immédiatement ses collègues de travail. Tous lui confirment avoir constaté la même chose. Mais aucun ne propose d’explication satisfaisante.

L’étrange virement est signé d’un certain « D Dfip ». Personne dans l’entourage de Delphine ne sait à qui correspond ce nom. Après vérification, le directeur de l’école assure qu’il n’y a pas de Monsieur ou Madame Dfip dans les parents d’élèves de l’école. Restent les hypothèses du pseudonyme ou de l’admirateur secret. Pour l’heure, le mystère de l’identité du donateur est entier.

Même sans en connaitre l’origine, Delphine et ses collègues accueillent cette générosité avec satisfaction. « Après les fêtes et les soldes, cette surprise tombe vraiment très bien. ». D’après Delphine, c’est la 2e fois cette année que ce phénomène se produit. L’enseignante espère qu’il se renouvellera tous les mois.

EXCLU : Un jour Vincent Peillon va quitter le ministère de l’Education nationale

220px-Vincent_Peillon_le_1er_juin_2012_au_rectorat_d'OrléansAlors que le monde politique bruisse de rumeurs de remaniement, Eduk Actus est en mesure de révéler une information exclusive. Vincent Peillon va quitter le ministère de l’Education nationale. Ce n’est désormais qu’une question de délai.

En fait, il ne fera que suivre l’exemple de tous ses prédécesseurs. Les spécialistes de la question sont formels : aucun ministre n’est resté éternellement rue de Grenelle. Sous la Ve République des ministres ont été prolongés à ce poste malgré des remaniements. François Bayrou, ministre de 1993 à 1997 a même été reconduit après une élection présidentielle. D’autres sont revenus à plusieurs reprises comme Xavier Darcos, d’abord ministre délégué auprès de Luc Ferry de 2002 à 2004 puis comme ministre de plein exercice de 2007 à 2009. Mais aucun ne s’est installé définitivement au ministère.

Pour remplacer Vincent Peillon, Le Président de la République et le Premier ministre pourraient faire appel à quelqu’un qui a déjà été cité dans les médias (Ségolène Royal ou Benoît Hamon par exemple) ou à une personnalité qui n’a jamais été évoquée pour ce poste. Dans ce cas, ce pourrait être Jean-Yves Le Drian l’actuel ministre de la défense ou le maire de Lyon Gerard Collomb. Il pourrait également choisir d’appeler une personnalité issue de la société civile comme Thierry Ardisson ou encore Franck Ribery. A moins que le prochain ministre de l’éducation ne soit Vincent Peillon lui-même.

Une chose est certaine, le successeur de Vincent Peillon sera un homme ou une femme. L’occasion d’une grande première. Aucune femme n’a jamais dirigé ce ministère dont les effectifs sont pourtant très majoritairement féminins.

Salon de l’agriculture : les animaux choqués par la comparaison avec des élèves

Salon de l'agricultureA l’occasion du salon de l’agriculture, un collectif d’animaux à plumes, à écailles et à poils a organisé une conférence de presse pour exprimer son mécontentement. Ce collectif dénonce utilisation abusive des métaphores animalières pour décrire le comportement des élèves.

Si l’ère du bonnet d’âne semble bien révolue, de nombreux enseignants ont encore recours à ces comparaisons. Sans chercher à ménager la chèvre et le chou, les animaux ont relevé plus d’une dizaine d’expressions qui, selon eux, seraient dévalorisantes pour le règne animal.

Premier à prendre la parole, le comité des volatiles silencieux demande l’interdiction des expressions « bavard comme une pie » ou « glousser comme une dinde ». A l’inverse, les carpes affirment haut et fort qu’il est inacceptable de les associer à des élèves qui refusent de prendre la parole. De leur coté, les « petits oiseaux penseurs » s’opposent aux « têtes de linottes » et autres « cervelles de moineau ».

les élèves sont en réalité très loin d’avoir leurs capacités

Passant du coq à l’âne, le représentant des reptiles souligne le caractère extrêmement péjoratif de l’assimilation des couleuvres à certains élèves. D’autres remarquent que les élèves sont en réalité très loin d’avoir leurs capacités. Dans le débat récurrent sur le poids des cartables, les jeunes sont décrits comme des mules. Les intéressées précisent qu’elles n’ont aucune difficulté à supporter des charges plus de dix fois supérieures à celle des adolescents. Elles font preuve sur ce point d’un entêtement certain. Rien ne les fera changer d’avis.

Ces protestations solidement étayées seront-elles suivies d’effet ? Le ministère de l’Education nationale, interrogé par Eduk Actus, préfère donner sa langue au chat.

Un collégien sauve sa camarade d’un dragon en plein cours de Français

 A l’approche des vacances, la fatigue se fait sentir et il se passe des choses étranges au collège Alain Croillable dans la banlieue Lyonnaise. Alexandre, élève de 5eA, a sauvé une de ses camarade des griffes d’un dragon pendant le cours de Français.

Vers 13h10, peu après le début du cours, Alexandre regarde par la fenêtre et voit sa camarade Wendy prisonnière d’une vieille tour. N’écoutant que son courage, le jeune garçon s’approche de la tour une épée à la main. Au loin, il entend le grondement d’un animal, très probablement un dragon.

La créature ne tarde pas à sa dévoiler et à se planter devant Alexandre. Un autre élève de la classe raconte la scène. « Elle s’est approchée de lui sans faire de bruit puis elle a crié très fort ! ».  Mais le garçon ne recule pas. Il reste parfaitement immobile. Un exploit qui impressionne ses camarades. « On savait qu’Alexandre était très fort. Mais là, il nous a bluffé ! ». Le monstre, déçu par l’inefficacité de ses hurlements, repart vers sa tanière laissant le jeune héros  libérer sa prisonnière. Quelques instants plus tard, la sonnerie marque la fin du cours.

La victime, elle, n’a aucun souvenir de cette aventure. Au récit des évènements, elle témoigne de sa surprise : « Alex ? Mais il a dormi pendant toute l’heure ! ».

[Actualisé] Vincent Peillon pourrait entrer au Panthéon de son vivant.

280px-Pantéon_(Francia) L’information est passée presque inaperçue. Dans foulée de l’annonce du transfert au Panthéon de quatre figures de la résistance, l’ancien ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, pourrait également y entrer.

C’est la figure de Jean Zay qui conduit à évoquer celle de Vincent Peillon. Si le lien entre les quatre noms annoncés par le Président de la République est à chercher dans « l’esprit de résistance », Jean Zay fut également le ministre de l’Education nationale Front Populaire
On lui doit en particulier la prolongation de la scolarité obligatoire de 13 à 14 ans et le début de l’unification du système scolaire, prélude à la démocratisation du second degré. Il est également à l’origine de la création du CNRS et du festival de Cannes.

Vincent Peillon, pour sa part, a mené une politique de « Refondation » de l’école largement saluée par la presse au moment de son départ. Il se veut l’héritier de son illustre prédécesseur. Un héritage qui pourrait se manifester par un compagnonnage au Panthéon.220px-Vincent_Peillon_le_1er_juin_2012_au_rectorat_d'Orléans

D’après les spécialistes, Vincent Peillon a la stature pour figurer parmi les locataires de la Montagne Sainte-Geneviève. Au fronton du monument il est écrit « aux grands Hommes, la patrie reconnaissante ». Mesurant 1m87, le ministre de l’Education nationale fait incontestablement partie du lot. Une situation qui va trouverait donc là sa juste reconnaissance.

Toutefois, cette entrée au Panthéon ne serait que temporaire. Le « ministre philosophe » devrait en effet en sortir pour mener la campagne des élections européennes dans le Sud-Est.

 

Article actualisé le 03/04/2014.

Surprise : Une prof d’Anglais termine ses copies après seulement 2 jours de vacances !

Les faits, très exceptionnels, se sont déroulés hier vers 22h30. Elise Abeth professeure d’Anglais dans un collège proche de Tours a terminé de corriger ses copies.

Vendredi dernier, au moment des vacances, l’enseignante avait le sentiment d’avoir de quoi faire. Ses trois parquets représentant près de 90 copies lui donnaient largement de quoi « tenir » jusqu’à la rentrée. Après deux jours de vacances, il n’en reste plus rien. Arrivée dans la nuit, la nouvelle a surpris tout le monde. Plusieurs professeurs du même collège, contactés par nos soins, ont avoué leur incompréhension. Tous nous ont assuré ne pas avoir commencé à travailler sur leurs copies.

« Elle a peut-être voulu s’en débarrasser »

L’intéressée elle-même a du mal à expliquer son geste. « Je comptais faire comme d’habitude et attendre le dernier week-end pour corriger les copies ». C’est semble t-il la qualité du travail des élèves qui a été l’origine de ce brusque élan de motivation. « J’ai juste jeté un œil sur les travaux des 5eC et ça m’a semblé vraiment très bon. J’ai tout de suite voulu corriger pour en avoir le cœur net ». Plus mystérieuse, la raison qui a poussé Elise Abeth à corriger également les deux autres paquets. « Elle a peut-être voulu s’en débarrasser » suppose le Professeur Dutant du lycée Dacotet. « Et puis quand on est lancé, ce n’est pas si dur d’aller jusqu’au bout ». Une explication qui a le mérite de la cohérence.

Aujourd’hui, le geste de Mme Abeth pose angoissante question. Maintenant que ses copies sont corrigées, comment l’enseignante va-t-elle pouvoir occuper ses vacances ?